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Ci-dessous nos dernières actualités importantes

 

Le projet de piscine nucléaire à Belleville-sur-Loire est abandonné !!

Publié le 30/06/2020

Ce jour, nous apprenons par la presse que le projet à Belleville est abandonné ! La détermination citoyenne l'a emporté!

Solidarité avec les habitants de la Hague qui vont peut-être hériter du monstre !

"Nous avons demandé à Orano une étude de faisabilité pour la construction de ce centre à La Hague", explique EDF. "Cette étude devrait être rendue d’ici à la fin de l’année pour nous permettre de prendre une décision définitive".

www.leberry.fr/belleville-sur-loire-18240/actualites/francois-bonneau-president-de-la-region-le-projet-de-piscine-de-dechets-nucleaires-ne-s-implantera-pas-a-belleville-sur-loire_13806069/

https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/cher/cher-projet-stockage-dechets-nucleaires-belleville-loire-abandonne-1848436.html

https://reporterre.net/EDF-abandonne-son-projet-de-piscine-nucleaire-a-Belleville-sur-Loire-selon-un-elu

https://www.radiono1.fr/news/belleville-sur-loire-le-projet-de-piscine-d-entreposage-de-dechets-nucleaires-abandonne-231

https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/pas-de-dechets-nucleaires-en-centre-val-de-loire

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/30/edf-envisage-d-implanter-sa-piscine-de-combustibles-nucleaires-uses-a-la-hague_6044741_3244.html

https://www.usinenouvelle.com/article/le-projet-de-piscine-nucleaire-a-belleville-sur-loire-abandonne.N981196

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/edf-envisage-la-hague-pour-sa-piscine-de-combustibles-nucleaires-uses-20200630

https://www.ouest-france.fr/normandie/dechets-nucleaires-la-piscine-geante-d-edf-dans-la-manche-6889061

https://www.linfodurable.fr/edf-envisage-la-hague-pour-sa-piscine-de-combustibles-nucleaires-uses-18791

Un assez bon article et reportage TV sur France 3 bourgogne du 03/07/2020 :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cosne-loire-elus-se-felicitent-abandon-du-stockage-dechets-nucleaires-1849204.html


Communiqué de presse de la coordination des 15 associations : Piscine nucléaire STOP ! Ni à Belleville, ni à la Hague, ni ailleurs !

Communiqué de presse de notre association SDN BGP (Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye) : La piscine indésirable à Belleville va tenter sa chance à la Hague


 

Article de Public Sénat : la coordination de 15 associations et collectifs y est mentionnée

Le 25 juin 2020 - L'article de Public Sénat de ce jour rend compte de l'audition du Directeur Général de l'IRSN.
Il y est, bien sûr, question de la saturation des piscines de la Hague, d'une étude lancée sur les possibilités d'entreposer les combustibles usés à sec et.... des opposants au projet de Piscine d'Entreposage Centralisé à Belleville : la Coordination de 15 associations et collectifs que nous avons créée.
Les acteurs de la filière redoutent déjà les recours que ces opposants "ne manqueront pas de déposer pour empêcher une telle installation!"

https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/traitement-des-dechets-nucleaires-il-y-a-un-risque-de-saturation-de-la-hague

 

 

10000 tonnes d'uranium toxiques dans le cher ? Interview

pour TV CABA Centre. 23 juin 2020.
Catherine Fumé, administratrice de l’association ‘’sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye ‘’ détaille l’invraisemblable projet des possibles piscines nucléaires de Belleville. Les risques d’un tel projet perdurent sur plus de cent années.
Madame Fumé termine en regrettant le rôle passif des médias ordinaires en matière d’information du public sur l’importance des enquêtes publiques et de l’indispensable participation des habitants concernés vivant dans la zone d’implantation de tels projets.
25 minutes pour tout comprendre sur cette,ou ces, piscines en projet en France...
 

 

Arrêt complet de la centrale de Belleville aujourd'hui 22 juin 2020, à 14h35.

Encore un incident ! Un problème électrique a provoqué la fermeture des vannes d'alimentation en eau des générateurs de vapeur, déclenchant l'arrêt automatique du réacteur 2. Le réacteur 1 étant en arrêt programmé depuis le 6 juin pour sa 3e visite décennale et le renouvellement d’une partie du combustible, la centrale ne produit pas d'éléctricité...

Rappelons que l'ASN avait levé la surveillance renforcée en ce début d'année.

https://www.edf.fr/groupe-edf/nos-energies/carte-de-nos-implantations-industrielles-en-france/centrale-nucleaire-de-belleville/actualites/arret-automatique-du-reacteur-de-l-unite-de-production-ndeg2-de-la-centrale-nucleaire-de-belleville-sur-loire

https://www.francebleu.fr/infos/environnement/belleville-sur-loire-la-centrale-a-l-arret-suite-a-un-incident-1592838359?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1592847790

Rappelons :
Feu d'hydrogène le 9 avril
Incendie le 5 juin
 
Mise à jour du 23 06 2020 au soir :
Les équipes de la centrale analysent l’événement pour identifier l’origine du défaut électrique et redémarrer l’unité de production n°2 en toute sûreté et dans les meilleurs délais. (sic EDF, hier au soir)
Voir  notre article
 
 
Le 24 juin au soir, la cheminée fume un peu, le réacteur redémarre...
 

 

 

 

 

Piscine nucléaire géante à Belleville ? Le suspens reste entier !

Le 29 mai, l'Autorité de Sûreté Nucléaire a rendu son bilan annuel pour 2019 et y fait part d'un certain nombre d'insuffisances dans la gestion d'EDF.
Par ailleurs,elle rappelle qu'il y a urgence à prévoir des solutions pour l'entreposage des combustibles nucléaires usés que l'usine de La Hague - étant donné les choix successifs de la filière - ne pourra plus contenir!
 
Mais, en même temps, la demande d'autorisation qu'EDF devait déposer avant le 31 décembre prochain pour la construction de sa piscine d'entreposage centralisé de 10 000 tonnes de matières hautement radioactives pour 100 ans... ne respectera probablement pas les délais!!!
 
"Il y a donc urgence à prendre une décision concernant la construction d’une nouvelle capacité d’entreposage. Cette décision, portant sur la création d’une « piscine centralisée » par EDF, devait d’ailleurs être prise d’ici à la fin de l’année, mais ce délai ne sera pas respecté."
 
 
 

15 associations et collectifs des 4 départements se regroupent contre le projet de piscine d'entreposage centralisé

15 associations, dont la notre SDN BGP, et collectifs des 4 départements proches du site nucléaire de Belleville (Cher, Loiret, Nièvre et Yonne) se coordonnent afin d'exiger une transparence totale sur le projet de piscine nucléaire géante, pour laquelle EDF doit demander une autorisation de création avant fin décembre prochain.
La coordination "PISCINE NUCLEAIRE STOP" a tenu sa 1ère conférence de presse le vendredi 29 mai, en face de la centrale de Belleville.
Il s'agissait pour elle de rendre publique son existence et ses intentions.
Plusieurs medias s'en sont immédiatement fait l'écho :
 
 
 
et bien d'autres depuis! (République du Centre, Yonne Républicaine, Voix du Sancerrois, Journal du Centre, Journal de Gien, RCF Bourges...)
 
La Coordination « Piscine Nucléaire Stop » (par ordre alphabétique) :
ADENY (Association de Défense de l'Environnement et de la Nature dans l'Yonne)
Anti Décharge Nucléaire-Belleville (collectif de la Nièvre)
ATTAC 18, ATTAC 45, ATTAC 58, ATTAC 89
AVEC (Association de Veille Environnementale du Cher)
Avenir Citoyen 45 (association du Giennois-Loiret)
Collectif d'Alarme Nucléaire Orléanais
C3V (Comité des 3 vallées- Maison citoyenne)-Yonne
Comité Centrales (Collectif du bassin versant de la Loire)
Lucytoyens (Association pour la défense de l'environnement) -Yonne
Radieux du Gâtinais (collectif du Loiret)
SDN Berry-Giennois-Puisaye (asso pour la sortie du nucléaire Cher-Loiret-Nièvre-Yonne)
Vivre Notre Loire (association de défense de l’environnement du Cher)

 

 

Bure : l’instrumentalisation politique de la justice doit cesser

08/05/2020 19:30 - Attac, Greenpeace, LDH, Confédération paysanne, Sortir du nucléaire et plus de trente associations et partis.

L’enquête menée conjointement par Reporterre et Mediapart a révélé la démesure de l’enquête judiciaire contre les antinucléaires de Bure et la vacuité du dossier.

Des dizaines d’association demandent la clôture de cette instruction qui dessert la justice.

 

Notre représentant à la CLI de Belleville, demande une expertise sur l'hydrogène suite à l'incendie du 9 avril 2020

27/04/2020 11:46

La centrale de Belleville-sur-Loire a été placée sous surveillance renforcée depuis septembre 2017 en raison de la dégradation du niveau de sûreté constatée depuis 2016 et l’absence d’améliorations notables de la part d’EDF.

Après plus d’une centaine d’inspections dont certaines inopinées, l’ASN a décidé, en décembre dernier la levée de la surveillance renforcée.

Néanmoins, le 9 avril dernier, se déclenche un incendie sur le parc à gaz du réacteur n°1 suite à un accident lors du remplacement d’un cadre de bouteilles d’hydrogène. Il est manifeste que, d’après le rapport d’inspection de l’ASN(1), c’est une série de manquements aux règles de sécurité qui est à l’origine du départ de feu.

Le représentant de l’association ‘’Sortir du nucléaire’’ à la CLI de Belleville a sollicité de l’éxécutif de la CLI, avec le concours d’INERIS et de l’ASN, la mise en place d’une expertise indépendante sur le risque hydrogène au CNPE local, comme l’avait réalisée la CLI de Saint-Laurent-des-Eaux en 2013 lors d’une visite décennale(2).

Etant donné l’usage permanent de l’hydrogène dans les centrales nucléaires et les risques encourus par ce gaz volatil, inflammable et explosif supérieur à tous les autres, on peut croire que le président et les administrateurs de la CLI de Belleville donneront une suite favorable à cette proposition.

 

(1) Inspection ASN du 16/04/2020 Centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire - Réacteurs de 1300 MWe - EDF Incendie parc à gaz INSSN-OLS-2020-0702

(2) https://www.anccli.org/wp-content/uploads/2014/09/Etude-Hydrog%C3%A8ne-CLI-Saint-Laurent.pdf

À ce propos

Dans l'article, Monsieur Bagot président de la CLI dit : "Si les paramètres des deux sites sont les mêmes, cela ne sert à rien de refaire une expertise."
Une expertise c'est un état des lieux à un moment donné. Deux centrales peuvent être semblables sans pour autant afficher des résultats identiques sur l'état des installations et la manière dont les personnels appliquent les protocoles, les procédures, l'entretien, la détection des écarts etc... Le questionnement, la proposition d'expertise restent justifiés.
 

Lire l'article de https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/cher du 07/05/2020

C'est bien une fuite d'hydrogène sur l'un des alternateurs depuis octobre 2019 qui oblige à changer fréquemment les bouteilles.

C'est la capacité de l'hydrogène, excellent caloporteur, qui est employé pour refroidir les alternateurs. Il faut recharger beaucoup plus souvent les bonbonnes et par temps de confinement et la moitié du personnel en télétravail ou en chômage covid, le personnel ce jour-là n'était pas forcément habilité à la manœuvre ...

Malgré les deux années de surveillance renforcée, les négligences à la centrale de Belleville sont toujours d'actualité et justifient que la CLI demande une expertise hydrogène sur le site.

 

Les tapis des vestiaires du personnel étaient radioactifs dans 17 centrales

C’est lors d’un contrôle en février 2020 dans les vestiaires des centrales de Chooz et de Golfech qu’une contamination diffuse des tapis de sols a été détectée. Des vérifications ont alors été lancées dans toutes les centrales nucléaires d’EDF. A fin mars, le bilan des contrôles réalisés sur l’ensemble des centrales a montré la présence d’une contamination diffuse de faible niveau dans des tapis de sols des CNPE de Belleville, Blayais, Bugey, Cattenom, Chinon, Civaux, Cruas, Dampierre, Fessenheim, Gravelines, Nogent, Paluel, Penly, Saint Alban et Saint Laurent. Les faibles niveaux de contamination mesurés sont a priori liés à l‘accumulation au fil du temps. Chaque situation détectée localement a fait l’objet d’actions curatives immédiates. Les tapis de sol ont été envoyés dans les filières de traitement de déchets nucléaires adaptées.

Le 23 avril 2020, un événement significatif radioprotection générique a été déclaré par EDF à l’Autorité de sûreté nucléaire au niveau 0 de l’échelle INES, pour les centrales citées ci-dessus.

https://www.edf.fr/groupe-edf/nos-energies/carte-de-nos-implantations-industrielles-en-france/centrale-nucleaire-de-fessenheim/actualites/declaration-d-un-evenement-generique-de-niveau-0

On ne sait pas depuis combien de temps, ces tapis ne faisaient pas partie de la liste des équipements à vérifier au titre de la propreté radiologique.

C’est par un communiqué de quelques lignes publié sur la page Actualités de la centrale de Fessenheim fin avril 2020 que l’information a été communiquée au public. L’évènement générique car commun à plusieurs sites est certes considéré comme significatif pour la radioprotection des travailleurs, mais a été classé au plus bas niveau de l’échelle de gravité INES [1]. Il ne fera donc pas l’objet d’un avis de l’Autorité de sûreté nucléaire. Les seules informations disponibles sur l’évènement sont celles livrées par EDF dans ce communiqué.

Tout en affirmant que cette contamination était de faible niveau (sans toutefois indiquer précisément celui-ci), l’exploitant nucléaire annonce avoir mis en œuvre des "actions curatives immédiates" : les tapis ont été enlevés des vestiaires des 17 centrales concernées et ils ont été évacués vers les filières spécifiques aux déchets nucléaires. Mieux vaut tard que jamais. Mais le laxisme et le manque de précaution évidents de l’exploitant nucléaire aura tout de même impacté à leur insu plusieurs milliers de travailleurs. Et sérieusement mis à mal le principe de confinement de la radioactivité si cher à EDF, argument souvent mis en avant pour justifier l’absence de danger dans l’industrie nucléaire.

 

Tchernobyl, 34 ans après l'explosion du 26 avril 1986,
la catastrophe n'est pas terminée !

Communiqué de presse Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye du 24 04 2020

Alors qu'en France, le confinement sanitaire contre le Covid 19 perdure et interdit toute commémoration, en Ukraine la radioactivité confinée dans les terres contaminées est libérée par le feu.

Plusieurs foyers d'incendies ont brûlé, à la date du 16 avril, une superficie totale d’environ 220 km² (22 000 ha) près du sarcophage de la centrale accidentée.

Les vents ont soufflé en tempête, emportant les cendres contaminées, issues de la combustion de la forêt, de la végétation, des litières rendues plus denses et sèches par la radioactivité1.

Les 400 pompiers ont rencontré de grandes difficultés car ils ne peuvent pas creuser de tranchées dans le sol (très contaminé et radioactif) pour circonscrire l’incendie. Ils ont dû avoir recours à des avions et des hélicoptères pour bombarder la forêt de tonnes d’eau.

Des villages et la ville de Kiev sont sous les fumées. Selon la CRIIRAD, les personnes y sont 3 fois exposées : immédiatement à une irradiation externe (par le panache) et à une exposition interne (par inhalation d’air contaminé), puis par ingestion de denrées contaminées par les retombées de particules au sol.

L'état des nombreux stockages de déchets radioactifs est actuellement incertain (sites en multiples tranchées, contenant des équipements, véhicules et matériels hautement contaminés, potentiellement sensibles à de hautes températures).

Les masses d’air qui se déplacent à travers l'Europe en se diluant, montrent un taux de radioactivité sans conséquence sanitaire pour la France, selon le directeur de l'IRSN. La CRIIRAD continue de suivre avec attention l’évolution de la situation en Ukraine et de surveiller son impact éventuel sur la France.

Le prof. Youri Bandajevsky, lui, demande des mesures de protection urgentes pour la population et notamment l’évacuation des enfants situés à environ 30 km au sud-ouest de Tchernobyl4.

Même si tout est fait pour éviter un risque d'accident majeur, nous savons, après Tchernobyl et Fukushima, qu'une catastrophe arrive par la conjugaison de défaillances matérielles et d'erreurs humaines... La situation autour de Tchernobyl nous confirme plus que jamais notre détermination à exiger l'arrêt du nucléaire !

Notre association sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye avait programmé pour cette commé-moration un ciné-rencontre autour du film « Tchernobyl, le monde d'Après » avec un des coréalisateurs Yves Lenoir5 (président de l'association « Enfants de Tchernobyl Belarus »), ce programme est repoussé à une date ultérieure.

Un confinement pour cause d'accident nucléaire majeur ?

En cette période de confinement, on peut se poser plusieurs questions :

comment serait gérée la situation par les autorités, divers plans sont prévus, mais seraient-ils réalisables et efficaces ? Comment accepterions-nous un confinement total, fenêtres et portes calfeutrées, sans aucune sortie... Quels aliments, quelle eau, non-contaminés, aurions-nous de disponibles ? Quelle seraient les conséquences sur l'agriculture, les commerces, l'économie ? Du matériel de protection (combinaisons et masques spécifiques, dosimètres) est-il prévu pour tous ?
Car, à un moment, il faudrait bien sortir du confinement...

Notes et liens du communiqué

Mise à jour du 25 04 2020 :

d'après Greenpeace,: "Les images satellite montrent qu’environ 57 000 hectares ont brûlé jusqu’ici."

"Les populations vivant à proximité des zones contaminées n’ont pas le droit d’utiliser la forêt pendant les 300 prochaines années".

"D’après les données officielles, cinq millions de personnes vivent toujours dans des zones contaminées"

Lire l'article très complet du réseau Sortir du nucléaire

 

Feu d’hydrogène* sur le parc à gaz, à la centrale de Belleville

Deux blessés et aucune information d’EDF

10 avril 2020 - Le feu s’est déclenché sur le parc à gaz du réacteur. Un flexible a été arraché lors de la manipulation de bouteilles de ce gaz hautement inflammable et explosif. Un intervenant chargé de la manutention des bouteilles de gaz a été blessé en faisant une chute alors qu’il s’éloignait de l’incendie. Un autre a fait un malaise après coup. Le feu a été éteint en 15 minutes par les services d’intervention de l’exploitant nucléaire. Les pompiers sont intervenus également : ils ont arrosé les bouteilles de gaz pour en faire baisser la température.
Les mairies à proximité ont été informées, mais EDF n’a rien communiqué au grand public sur le site web du CNPE, comme dans la presse.

La gravité de la survenue d’un incendie sur un site nucléaire, qui plus est sur un endroit de stockage de bouteilles de gaz inflammable, et le fait que 2 intervenants sur 3 soient blessés au cours de l’incident aurait pourtant mérité une information au titre de la fameuse "transparence" si souvent mise en avant par EDF.

Lire l'article complet du reseau national Sortir du nucléaire

15/04/20 - De notre correspondant particulier : complément d’information sur le départ de feu dans le parc gaz du CNPE de Belleville.

"Pour des raisons de sécurité, le parc gaz des entreprises est toujours à l’extérieur des bâtiments industriels et dans une enceinte grillagée. La manipulation des lourdes bonbonnes se fait par des caristes avec des engins de levage. Lors du déplacement d’une bouteille d’hydrogène, le débranchement du raccord flexible entre la bouteille et le réseau d’alimentation du CNPE n’ayant pas été correctement effectué, le flexible a été arraché lors du transport.
La cause de l’incendie qui s’en est suivi n’a pas pu être déterminée de façon certaine (électricité statique, étincelle par choc métallique…)
L’extinction d’un tel feu, comme pour tous les gaz, consiste à arroser copieusement le réservoir pour accéder à la vanne et la fermer."
 

 

Projet de piscine d'entreposage de combustibles usés hautement radioactifs : plus que jamais d'actualité !

Ne nous endormons pas, le(s) projet(s) est(sont) toujours en cours !!

 

Préparez-vous à la gestion post-accidentelle d’un accident nucléaire

Pour la date anniversaire de la catastrophe de Fukushima, lASN, l’IRSN et l’ANCCLI viennent de créer un site internet dédié à cette question !

Préparez-vous à un retour en zone contaminée en cas d'accident !!!

Celui-ci devient de plus en plus probable !?....
Avec une "jolie" vidéo "pédagogique" explicative !!

- une affirmation de la grande probabilité de l'accident
- la gestion sera confiée aux élus locaux ! Cela peut en faire réfléchir quelques-uns ! notamment les futurs/nouveaux élus !!

C'est ici : post-accident-nucleaire.fr

 

Plainte contre EDF pour pollution radioactive due au Tritium* dans la Loire à Saumur

Un collectif d'associations, dont Sortir du Nucléaire Berry-Giennois-Puisaye, dépose plainte ce mardi 18 février 2020 contre EDF auprès du procureur de Paris.

Un réseau de préleveurs volontaires pour un contrôle citoyen de la radioactivité détecte une pollution hors normes.

Les analyses des prélèvements en Loire de janvier 2019 ont révélé une concentration en tritium* atteignant 310 becquerels par litre, à Saumur, en aval de la confluence entre Loire et Vienne. Ces prélèvements en Loire sont réalisés tous les 3 mois en amont et en aval des 5 centrales : Belleville, Dampierre, St-Laurent, Chinon et Civaux.

Selon l'IRSN, ce tritium* ne peut provenir que des centrales nucléaires : il y en a cinq le long de la Loire et de la Vienne.
EDF n'a jamais signalé d'incident ou de rejets massifs de tritium, et la fiabilité des analyses n'a pas été remise en cause par l'IRSN.

Un incident sur une des centrales aurait-il été dissimulé ? Un non-respect des limites autorisées des rejets d'une ou plusieurs centrales en serait-il la cause ? L'étiage de décembre aurait-il concentré ces rejets en Loire ?

Quoiqu'il en soit, la lumière doit être faite sur cet événement. La justice va traiter l’affaire.

Le pollueur doit être poursuivi en justice. Une enquête doit être menée.

*Le Tritium est un isotope de l'hydrogène : la particularité du tritium, c'est qu'il se mélange d'une manière tout à fait homogène avec l'eau.  Et l'aspect inquiétant de cette radioactivité, c'est son aspect mutagène. C'est à dire que le Tritium agit au niveau de la chaîne ADN. Et ses réelles conséquences sur le vivant, même à faibles doses, sont encore peu étudiées...

Lien vers l'article complet 

 

Demande de réévaluation INES des accidents nucléaires de Saint-Laurent-des-Eaux

Le Collectif régional « Loire et Vienne à zéro nucléaire » a adressé aux dirigeants de l’ASN et de l’IRSN une requête pour réévaluer leur classement dans l’échelle INES du niveau 4 actuel au niveau 5 (Three Mile Island).

Lire la lettre

Lire l'article de la REP du 13 mars 2020

Article sur AGORAVOX

 

 

Saint Laurent des Eaux : les 2 accidents les plus graves en France

  • 9 mars sur  France-Culture, Les pieds sur Terre de 13h30 à 14h consacrée à la centrale de St Laurent et plus précisément à ce que « ressentent » les voisins d’une centrale nucléaire, et pas n'importe laquelle, celle qui  a subi 2 accidents nucléaires , soigneusement méconnus pendant des décennies , dont le plus récent a eu lieu le 13 mars 1980

  • 4 mars, 15h - Bernard Laponche invité de "Affaires sensibles" France inter

Affaires sensibles en podcast à écouter ici

Saint-Laurent-des-Eaux : pour un avenir rayonnant - 53 minutes

La centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, à Saint-Laurent-Nouan dans le Loir-et-Cher, France.

Accidents de 1969 et 1980 à la centrale nucléaire de Saint Laurent des Eaux


Accident du 13 mars 1980 sur le réacteur SLA2 de SAINT LAURENT DES EAUX

Une tôle métallique se décroche et bouche les dispositifs de mesure de pression entraînant la Fusion de 20 kg d'uranium

Accident classé au niveau 4 de l'échelle INES

Le 13 mars 1980, une hausse brutale de la radioactivité dans le caisson du réacteur graphite-gaz a conduit à l’arrêt automatique de ce réacteur.

Le 14 mars, EDF a conclu qu’une quantité significative d’uranium irradié avait fondu.

Lire la suite de l'article

 

Pétition "Stop à l’achat des terres par EDF"

Paysans, citoyens, associations soucieuses de l’avenir des générations futures n’hésitez pas à signer, faire connaître et faire signer cette pétition :

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stopalachatdeterresparedf-2691.html

5175 participations (fin février 2020)
 
https://www.sortirdunucleaire.org/local/cache-gd2/2a/4c9eb4d1a9b5a6923e326702f3f05d.png?1573653145
 
Piscine d'entreposage de combustibles usés, réacteurs EPR, usines polluantes...
Refusons de nouveaux projets nucléaires sur nos territoires, interpellons nos élus locaux !
 

 

SAONE-ET-LOIRE : Framatome Le Creusot et St-Marcel attendent les commandes

de 6 réacteurs EPR

08/01/2020  - "Un autre site, pas très loin de la Saône-et-Loire, pourrait lui aussi accueillir deux EPR : Celui de la centrale de Belleville sur Loire, dans le département du Cher, aux confins de la Nièvre. Même s’il semble que la Région des Hauts de France soit privilégiée pour accueillir elle aussi une paire d’EPR.
Toute la question est maintenant de savoir quand les commandes vont être officiellement passées, puisque plusieurs années seront nécessaires. Ne serait-ce que pour réaliser l’ensemble des pièces forgées, entre le site de Framatome au Creusot et celui de Saint-Marcel."
 

 

 

Le nucléaire, une option de plus en plus fumeuse contre le réchauffement

Trop cher, trop lent… l’atome ne fait plus le poids face aux énergies renouvelables pour lutter contre l’urgence climatique, selon le rapport Mycle Schneider 2019

Par Coralie Schaub 17 décembre 2019 à 20:26 — www.liberation.fr

Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, a beau répéter à tout va que le nucléaire est une «énergie neutre en carbone», qui joue «pleinement son rôle dans la lutte contre le changement climatique». Le président Macron a beau faire le VRP de l’atome à Bruxelles, en le présentant comme une énergie «verte» et en faisant en sorte qu’elle soit reconnue par l’UE comme un moyen d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Rien n’y fait : non, l’énergie nucléaire n’est pas la panacée pour lutter contre le changement climatique. C’est l’une des principales conclusions de l’édition 2019 du World Nuclear Industry Status Report, présenté mardi à Paris par son coordinateur, le consultant indépendant Mycle Schneider, dont la réputation de sérieux n’est plus à faire dans les milieux «pro» comme «anti».

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/le-nucleaire-une-option-de-plus-en-plus-fumeuse-contre-le-rechauffement/

Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, a beau répéter à tout va que le nucléaire est une «énergie neutre en carbone», qui joue «pleinement son rôle dans la lutte contre le changement climatique». Le président Macron a beau faire le VRP de l’atome à Bruxelles, en le présentant comme une énergie «verte» et en faisant en sorte qu’elle soit reconnue par l’UE comme un moyen d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Rien n’y fait : non, l’énergie nucléaire n’est pas la panacée pour lutter contre le changement climatique. C’est l’une des principales conclusions de l’édition 2019 du World Nuclear Industry Status Report, présenté mardi à Paris par son coordinateur, le consultant indépendant Mycle Schneider, dont la réputation de sérieux n’est plus à faire dans les milieux «pro» comme «anti».

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/le-nucleaire-une-option-de-plus-en-plus-fumeuse-contre-le-rechauffemen

 

Encore une anomalie révélée : trop de plutonium et une réaction nucléaire pas homogène, 22 réacteurs concernés dont DAMPIERRE

21 novembre 2019

Blayais, Chinon, Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent et Tricastin : ces 22 réacteurs sont concernés par les mêmes problèmes. Les pastilles de MOX, ce combustible mélange d’uranium et de plutonium fabriqué par Orano, contiennent trop de plutonium. Mais qui plus est, dans les crayons où sont mises ces pastilles, la réaction nucléaire est plus forte à certains endroits qu’à d’autres : il y a un défaut dans leur conception, dont Framatome est responsable. Ce qui crée de sérieux risques de déformation des matériaux mais aussi de fusion du combustible.

En savoir plus: www.sortirdunucleaire.org/France-Anomalie-generique-des-crayons-de-combustible-MOX-mal-concus-et-des-pastilles-non-conformes

 

 

Alerte TRITIUM - Lettre ouverte à l'Autorité de Sureté Nucléaire

Le 03 septembre 2019

Les associations : ACEVE, CSDN 79, EPR ça suffit. SDN Berry-Giennois-Puisaye, SDN Touraine, SDN Pays Nantais, SDN 41, SDN 49, SDN 72.

 

Les 310 Bq/l de tritium mesurés à Saumur dans la Loire en janvier 2019 relancent les problèmes liés à la propagation générique et inévitable de ce radionucléide dans l'environnement de notre planète, partout où se trouvent des réacteurs nucléaires, civils, militaires, ou expérimentaux. Cet incident fait suite à de nombreux autres cas de fuites de tritium, déjà signalés par la CRIIRAD, dont certains avaient fait l'objet de procès.

Nous demandons à l'ASN de traiter le problème de la pollution au tritium dans notre environnement de manière globale :

  • Dans l'affaire de la fuite de Civaux en 2012, confirmer au TGI de Poitiers qu'il y a bien eu contamination des eaux souterraines.

  • Dans l'affaire des 310 Bq/l de Saumur le 21 janvier 2019, poursuivre l'enquête pour déterminer l'origine de la pollution.

  • Dans l'affaire du tritium dans le collecteur d'eaux de pluie à Belleville fin janvier 2019, vérifier si cette pollution pourrait-être celle retrouvée à Saumur

  • Dans l'affaire du tritium présent dans certains puisards de plusieurs centrales, communiquer les résultats de l'enquête menée par EDF.

  • Dans le cadre du PNGMDR (plan national de gestion des matières radioactives) actuellement ouvert au débat public, publier le bilan complet des rejets annuels radioactifs effectués par tous industriels:EDF, ORANO, CEA, ANDRA, et intégrer cette donnée au PNGMDR.

En fait, les fuites de tritium ne cesseront vraiment qu'avec l'arrêt des réacteurs nucléaires !

Avec le plutonium, il partage les problèmes majeurs des déchets nucléaires, sans oublier tous les nombreux autres radionucléides issus de la fission nucléaire (75 répertoriés par ASN). La «gestion » de ces déchets qui consiste à les diluer pour les répandre dans l'environnement doit être remise en cause.

Les associations membres du collectif SDN Loire et Vienne.

Lettre ouverte parue dans Ouest-France

 

L’ASN rend son avis sur le projet de piscine d’entreposage centralisé de combustibles usés

Extrait de l'article du 29 juillet 2019

...

L’ASN considère que les objectifs généraux de sûreté et les options de conception retenues sont globalement satisfaisants. Des études et justifications complémentaires sont cependant nécessaires, notamment concernant la conception et la maîtrise de la fabrication pour garantir, sur la durée, l’étanchéité de la piscine.
A ce stade, EDF n’a pas défini de site d’implantation de l’installation. Une fois le site retenu, EDF devra vérifier que les niveaux d’aléas retenus pour les agressions externes sont appropriés.
L’ASN adresse aussi une lettre à EDF précisant les options de sûreté satisfaisantes ainsi que les études et justifications complémentaires nécessaires à la demande d’autorisation de création.

 

 

18-07-2019 : L'ACRO, notre partenaire pour les prélèvements d'eau citoyens en Loire, a publié hier une étude qui fait beaucoup de bruit sur la contamination au tritium radioactif de l'eau potable

Tritium dans l’eau potable : plus de 6 millions de français concernés. Quelle eau potable en cas d’accident nucléaire grave ?

voir l'article et la carte de France sur le site de l'ACRO:

L'étude a d'ores et déjà  été reprise par des dizaines de sites d'information aussi bien nationaux que régionaux.

 
Et aussi :
 

Une Pétition de la CRIIRAD

(Commission de Recherches et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) adressée à Mme Buzyn - Ministre de la Santé

Pas de polluants radioactifs dans notre eau potable !

  • qui demande la suppression des privilèges accordés aux activités nucléaires et la révision à la baisse de toutes les limites sanitaires relatives à la radioactivité de l’eau.
  • demande en particulier l’abandon immédiat de la limite de 10 000 Bq/l que l’OMS a fixée pour le tritium.
  • demande le recensement de toutes les communes alimentées par de l’eau potable contaminée par le tritium et l’information de toutes les personnes concernées. Un plan d’actions correctives doit être établi avec un ordre de priorité qui tienne compte notamment de la durée et de l’intensité de l’exposition des habitants.

 

Une revue de presse impressionnante

 

 

Du tritium en Loire, à Saumur

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Communiqué commun de l'ACRO, de SDN Loire et Vienne (dont notre asso fait partie) et du Réseau SDN

  

Extrait du JT France 3 Val de Loire du 18 juin 2019

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Article de LCi Planete

Emission radio locale d'Amboise (à partir de la 3e mn

Pour aller plus loin :

TRITIUM : Impact sur la santé et documents

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/tritium-impact-sur-la-sante-et-documents/

 

 

Achats de terres par EDF : à St Laurent, les agriculteurs sortent victorieux !

Et oui, la mobilisation paye, la réactivité et la combativité des propriétaires et exploitants agricoles autour de St Laurent depuis septembre dernier le prouve!

La direction d'EDF a annoncé renoncer à son projet d'extension du site nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, dans le Loir-et-Cher.

C'est une victoire pour les agriculteurs de Saint-Laurent-des-Eaux. La direction d'EDF a finalement décidé d'enterrer le projet d'EPR sur ce site nucléaire du Loir-et-Cher, rapporte France 3 Centre-Val de Loire. "Pour continuer l'exploitation du site, nous n'avons pas besoin de foncier dans l'immédiat", a indiqué le service presse de la centrale.

L'information avait été confirmée en personne aux agriculteurs vendredi dernier. Ces derniers s'étaient fermement opposés au rachat de leurs terres, 116 hectares au total, par EDF. Ils avaient d'ailleurs menacé d'occuper ces parcelles en cas d'expropriation.

lire la suite: www.capital.fr/entreprises-marches/edf-renonce-a-son-epr-dans-le-loir-et-cher-1339809

 

100 millions d'euros : le coût de tentative de ravalement de la centrale de Belleville afin de la prolonger de 10 ans... est-ce le meilleur choix ?

L'opération de "ravalement" de la centrale de Belleville-sur-Loire, "appelée "Grand Carénage" est en cours . Elle devrait coûter 100 millions d'euros (si tout va bien !), pour permettre d'en prolonger la vie de 10 ans.

Rappelons que le grand carénage ne permet de remplacer ni les cuves, ni les enceintes de confinement... trop radioactives. Et que l'enceinte de confinement du réacteur 1 est "fuyarde" depuis le début à cause de la mauvaise qualité initiale du béton.

Belleville toujours sous surveillance renforcée par l'ASN

La 3ème visite décennale commence, réalisée par l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), qui a d'ailleurs prolongé le 17 avril dernier la mise en surveillance renforcée de la centrale !!

100 millions qui ne garantissent aucunement une sûreté absolue et ne font que repousser l'échéance -inéluctable- d'un autre mode de production et de consommation de l'énergie si on veut entrevoir un futur possible pour les générations à venir !

Est-ce bien raisonnable ?

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer cet argent à des économies d'énergie et à des modes de productions locaux et renouvelables, générant des emplois tout aussi locaux et durables?

Une fois de plus, le "court-termisme" prévaut !

 

 

Combustibles nucléaires usés hautement radioactifs : l'entreposage en piscine centralisée (à Belleville?) ne serait pas la seule alternative ! oui, mais....

"Il est possible d’entreposer à sec les combustibles nucléaires usés qui s’accumulent dans les piscines de La Hague, affirme un rapport de l’IRSN. Ouvrant la voie à un changement radical dans la doctrine de gestion des déchets radioactifs. Et rendant inutile le projet d’EDF à Belleville-sur-Loire.
Plusieurs pays étudient par ailleurs l’entreposage à sec comme alternative à l’enfouissement."

... voici le début d'un article publié le 16 mai dans Reporterre ... lire l'intégralité en suivant le lien

 
 
Cet article fait suite à un rapport publié le 15 mai par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) pour alimenter le débat public en cours.
Ce rapport, intitulé: "Analyse des possibilités d’entreposage à sec de combustibles nucléaires usés"

est consultable ici :

 

OUF, on échapperait peut-être à la construction d'une piscine accueillant 10000 tonnes de combustibles hautement radioactifs à Belleville!  Sauf que, "EN MEME TEMPS", l'IRSN a donné un avis favorable à ce projet de piscine et que l'ASN a mis en consultation publique son avis, globalement favorable sur le projet de piscine :

C'est ici :

Que penser ? Que croire ?

 
 

Galerie de photos des diverses actions

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