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Ci-dessous nos dernières actualités importantes

 

SAONE-ET-LOIRE : Framatome Le Creusot et St-Marcel attendent les commandes au minimum de 6 réacteurs EPR

08/01/2020  - "Un autre site, pas très loin de la Saône-et-Loire, pourrait lui aussi accueillir deux EPR : Celui de la centrale de Belleville sur Loire, dans le département du Cher, aux confins de la Nièvre. Même s’il semble que la Région des Hauts de France soit privilégiée pour accueillir elle aussi une paire d’EPR.
Toute la question est maintenant de savoir quand les commandes vont être officiellement passées, puisque plusieurs années seront nécessaires. Ne serait-ce que pour réaliser l’ensemble des pièces forgées, entre le site de Framatome au Creusot et celui de Saint-Marcel."
 

 

 

Belleville : dépassement de température de l’air pendant plus de 4 heures dans le puits de cuve du réacteur n°2

Déclaration d’un événement significatif sûreté (ESS) de niveau 1 lié au dépassement de température de l’air dans le bâtiment réacteur n°2

Publié par EDF le 19/12/2019

L’unité de production n°2 est en arrêt programmé pour rechargement de combustible et visite décennale depuis le 25 mai 2019.

Le 13 décembre en fin de journée, les opérateurs en salle de commande détectent, depuis les panneaux de contrôle, le dépassement de la température de l’air dans la partie basse du bâtiment réacteur (puits de cuve). Prescrite à 75°C, elle a dépassé ce seuil durant près de 4 heures. Dès détection de cet évènement, ils sollicitent l’intervention d’une équipe pour manœuvrer la ventilation et revenir à la température prescrite.

Ce système de ventilation a pour objectif de garantir le refroidissement de l’air contenu dans le bâtiment réacteur
Il n’y a eu aucune conséquence sur la sûreté de l’installation.
La détection tardive de cet évènement a conduit la direction de la centrale à déclarer cet événement au niveau 1 de l’échelle INES* à l’Autorité de sûreté nucléaire le 17 décembre.

 

Belleville : Surchauffe sous la cuve du réacteur 2 (article du réseau SDN)

Mi décembre 2019, le local sous la cuve du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Belleville (Centre Val-de-Loire) chauffe. EDF règle la ventilation mais produit l’effet inverse de celui recherché : au lieu de faire redescendre la température de la pièce, celle-ci grimpe en flèche.

 

"En particulier ,  pour une température supérieure à 75 °C dans le local situé sous la cuve et abritant de l’instrumentation, elles imposent d’engager l’arrêt du réacteur sous une heure.

Le 13 décembre 2019, dans le cadre des activités de redémarrage, l’exploitant a détecté un débit insuffisant de la ventilation dans ce local. A 19h, des réglages sont effectués pour essayer de retrouver une situation conforme. A 19h15, la température s’élève rapidement jusqu’à atteindre 95 °C, mais cette anomalie n’est détectée qu’à 22h45.

Un nouveau réglage est immédiatement effectué et la température redevient conforme à 23h20.

Les conséquences de cet évènement sont encore en cours d’analyse sur le matériel et les structures présents dans le local. Cet événement n’a pas eu de conséquence sur les personnes et l’environnement. Toutefois, l’événement a affecté la fonction de sûreté liée au confinement."

 

Le nucléaire, une option de plus en plus fumeuse contre le réchauffement

Trop cher, trop lent… l’atome ne fait plus le poids face aux énergies renouvelables pour lutter contre l’urgence climatique, selon le rapport Mycle Schneider 2019

Par Coralie Schaub 17 décembre 2019 à 20:26 — www.liberation.fr

Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, a beau répéter à tout va que le nucléaire est une «énergie neutre en carbone», qui joue «pleinement son rôle dans la lutte contre le changement climatique». Le président Macron a beau faire le VRP de l’atome à Bruxelles, en le présentant comme une énergie «verte» et en faisant en sorte qu’elle soit reconnue par l’UE comme un moyen d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Rien n’y fait : non, l’énergie nucléaire n’est pas la panacée pour lutter contre le changement climatique. C’est l’une des principales conclusions de l’édition 2019 du World Nuclear Industry Status Report, présenté mardi à Paris par son coordinateur, le consultant indépendant Mycle Schneider, dont la réputation de sérieux n’est plus à faire dans les milieux «pro» comme «anti».

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/le-nucleaire-une-option-de-plus-en-plus-fumeuse-contre-le-rechauffement/

Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, a beau répéter à tout va que le nucléaire est une «énergie neutre en carbone», qui joue «pleinement son rôle dans la lutte contre le changement climatique». Le président Macron a beau faire le VRP de l’atome à Bruxelles, en le présentant comme une énergie «verte» et en faisant en sorte qu’elle soit reconnue par l’UE comme un moyen d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Rien n’y fait : non, l’énergie nucléaire n’est pas la panacée pour lutter contre le changement climatique. C’est l’une des principales conclusions de l’édition 2019 du World Nuclear Industry Status Report, présenté mardi à Paris par son coordinateur, le consultant indépendant Mycle Schneider, dont la réputation de sérieux n’est plus à faire dans les milieux «pro» comme «anti».

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/le-nucleaire-une-option-de-plus-en-plus-fumeuse-contre-le-rechauffemen

 

3 décembre: Assemblée Générale de  la Commission Locale d'Information de la centrale nucléaire de Belleville...

Cette réunion publique va enfin permettre de préciser les enjeux de l'installation d'une méga installation recevant des déchets nucléaires hautement radioactifs: 10 000 tonnes pour 100 ans???

Nos réactions

17/12/2019 11:46

Réaction de l'association à l'assemblée générale de la CLI du 3 décembre 2019

Une CLI sans secrétaire, depuis des mois

  • Une secrétaire enfin embauchée après plusieurs mois de vacance de poste et une absence totale de gestion du site internet de la CLI et de la parution des bulletins semestriels (3 éditions depuis janvier 2015 !).
    Notre représentant de l'association, membre de la CLi, tient à ajouter que le rôle des CLI est d'avoir un travail de réflexion, voire de commande d'études techniques ou scientifiques, et d'un véritable travail d'information de la population.
    Ainsi, le rapport moral présenté ne donnait aucun objectif pour l'année passée et celle qui va suivre, réduit à énumérer la liste des quelques réunions : des compte-rendus sont-ils prévus ? (Nous y serons attentifs !)

Surveillance renforcée depuis 2017

  • Concernant la surveillance renforcée, maintenue depuis septembre 2017, le sort de la centrale reste entre les mains de l'ASN qui concède néanmoins une nette amélioration  de la maintenance du site. Une dernière visite inopinée sur la gestion des écarts est prévue d'ici à début 2020.
    Belleville avait déjà été sous surveillance rapprochée de la DRIRE en 2006 et 2007 (contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection avant l'ASN). Phénomène reconnu comme récurrent : la gestion les centrales montre périodiquement un fléchissement environ tous les 10 ans, ce qui amène l'ASN a en exiger, de nouveau, un redressement...

Le coût de la visite décennale, la prolongation à 40 ans d'exploitation

  • Le credo de son directeur "la sûreté avant tout", se traduit par un surcoût financier ; le risque séisme a été réétudié, la 3e visite décénnale a couté 73 millions d'euros, un pourcentage réduit des contaminations des intervenants (0,11% des 155 000 entrées en zone nucléaire, c-a d : 170 cas sans en préciser le niveau ni les conséquences pour les intervenants concernés!). La "bonne nouvelle" : l'unité 2 de la centrale en reprend pour 10 ans !!

Entreposage à sec ou sous eau des déchets radioactifs produits par les centrales nucléaires

  • L'extension possible du site de Belleville ? L'expert de l'IRSN nous exposa la problématique du devenir des combustibles nucléaires en fin de cycle : un choix industriel non encore défini, entre entreposage à sec ou sous eau, sur chaque site producteur ou bien centralisé : 4 options théoriquement possibles au moins !
    à noter : les membres de l'asso SDN BGP ont su poser de nombreuses questions, contrairement à la plupart des autres membres de la CLI qui n'ont pas réagi, hormis 4 élus.

Et si nous arrêtions de produire du MOX* ?

  • Une option alternative : l'arrêt de la production de MOX*. Puisque saturation annoncée vers 2030 du stockage à l'usine de la Hague, une autre possibilité est l'arrêt de la production de MOX* - exception française ! - qui pose tant de soucis techniques et de sûreté ; le faire progressivement, et conjointement avec l'entreposage à sec des stocks déjà suffisamment refroidis et ainsi, ne pas envisager ce projet faramineux et complexe de délocalisation à Belleville, tant craint par les riverains et son exploitation annoncée de 100 ans !
*( 7000 à 10000 assemblages en stock - 22 sites utilisent le MOX - L'arrêt des réacteurs au MOX est prévu dans la PPE - Le projet Astrid qui devait utiliser l'uranium appauvri et le plutonium issus du retraitement des combustibles usés a été arrêté : 738 millions d’euros y ont été investis ! )

 

Autour de la centrale nucléaire de Chinon, la communauté de communes envisage de déclasser 137 ha de terres "naturelles" pour en faire une "zone à urbanisation différée" au profit du CNPE !

La Confédération paysanne de Touraine s'indigne et appelle à participer à la consultation publique
 
et les militants antinucléaires appellent à un rassemblement le samedi 30 novembre:
 
 
 

25/11 : Le rapport du débat public sur les déchets et matières radioactives a été rendu public ce jour

Voici ce qu'en dit le journal La Croix:
"Après cinq mois de travail, la Commission nationale du débat public dresse un constat très sévère sur les plans de gestion des déchets nucléaires en France. Ces plans techniques ne répondent pas aux attentes des citoyens, qui réclament d’être associés aux choix stratégiques de la filière, sans être entendus.


La participation a été faible et la défiance profonde. Voilà ce qui frappe, lundi 25 novembre, à la lecture du rapport de la Commission nationale du débat public, bilan de cinq mois de consultation des Français sur un sujet hautement sensible : la gestion des déchets nucléaires. Le débat, qui s’est tenu d’avril à septembre 2019, donnant lieu à 23 réunions, avait trait au prochain plan triennal « de gestion des matières et déchets radioactifs » dans les filières, électronucléaire, santé et défense : le PNGMDR.

Cet acronyme barbare symbolise bien ce que la commission exprime : le hiatus profond entre ce type de plan, tourné vers des arbitrages techniques de court terme et ce que souhaitent les citoyens.

Sentiment d’être trompé
Durant cinq mois, ils n’ont cessé de répéter, à cor et à cri, parfois de façon brutale (certaines réunions ont été perturbées) leur souhait d’être associés aux choix stratégiques et éthiques de la filière nucléaire. « Tout est déjà décidé », « Comment voulez-vous que l’on vous croie », « le débat est tronqué », se sont plaints nombre des 3 400 participants. « Une partie du public a le sentiment d’être trompée depuis des années (…). Le débat public tel qu’il est posé (…) trouve ici ses limites »
En savoir plus:
des commentaires:
 

Encore une anomalie révélée : trop de plutonium et une réaction nucléaire pas homogène, 22 réacteurs concernés dont DAMPIERRE

21 novembre 2019

Blayais, Chinon, Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent et Tricastin : ces 22 réacteurs sont concernés par les mêmes problèmes. Les pastilles de MOX, ce combustible mélange d’uranium et de plutonium fabriqué par Orano, contiennent trop de plutonium. Mais qui plus est, dans les crayons où sont mises ces pastilles, la réaction nucléaire est plus forte à certains endroits qu’à d’autres : il y a un défaut dans leur conception, dont Framatome est responsable. Ce qui crée de sérieux risques de déformation des matériaux mais aussi de fusion du combustible.

En savoir plus: www.sortirdunucleaire.org/France-Anomalie-generique-des-crayons-de-combustible-MOX-mal-concus-et-des-pastilles-non-conformes

 

Y-a-t-il encore un pilote à la CLI de Belleville ?

La dernière réunion de CLI de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire remonte au 22 octobre 2018.

07/11/2019 - Depuis plus d’un an c’est donc le silence radio d'une association d’information du public sur la centrale nucléaire du département.

Les événements n’ont pourtant pas manqués :

  • le maintien de la centrale en surveillance renforcée décidée par l'Autorité de sûreté nucléaire en septembre 2017,

  • le nouveau PPI lié à l’élargissement du secteur d’évacuation de 10 à 20 km,

  • les incidents relevés sur les douze derniers mois,

  • la citation directe en appel de la direction du CNPE par les associations nationale et locale de Sortir Du Nucléaire.

Alors que certaines CLI dans l’hexagone se réunissent plus d’une fois l’an, organisent des séances de travail sur des thèmes liés au nucléaire, réunissent des tables rondes avec les habitants pour les informer et recueillir leurs impressions sur un sujet éminemment important : l’électricité électronucléaire, chez nous, c’est l’abandon de poste.

Il y a-t-il un président responsable pour appliquer la plus élémentaire des exigences légales qui, selon les textes en vigueur, oblige au minimum à une réunion publique annuelle de la CLI ?

On est en droit de s’interroger sur les raisons d’une telle omerta. Le pilote craint-il les questions délicates qui pourraient fâcher et mettre en difficulté la direction de la centrale ? Le pilote est-il trop occupé à couvrir ses multiples casquettes ?

Est-ce le départ de la secrétaire de CLI pour des raisons inexpliquées aux membres de la CLI et non remplacée, apparemment ?

Nous sommes forcés de constater que le président de la Commission locale d’information de Belleville-sur-Loire est en infraction avec les textes.

Belleville figurera-t-elle dernière au palmarès des CLI ?

 

Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye

 

La Loire nucléaire, état des lieux

À l’occasion du « Parlement de Loire » organisé par le POLAU [1], le Collectif Sortir Du Nucléaire Loire et Vienne a dressé un état des lieux des installations nucléaires présentes le long de la Loire et de son bassin versant, et documenté les conséquences environnementales de cette implantation.

 

La Loire et son bassin versant sont, depuis plus de 40 ans, fortement « nucléarisés », c’est-à-dire qu’ils hébergent, sur leur rives, nombre d’installations nucléaires qui rejettent régulièrement dans les eaux des radionucléides, des métaux lourds, des substances chimiques... que ces rejets soient « autorisés » (sous prétexte de respect de normes dont on ne sait si elles ont relevé d’études à long terme sur l’impact régulier de ces substances sur le vivant), ou accidentels.

Quatorze réacteurs nucléaires sont en activité sur cinq sites nucléaires : Belleville, Dampierre, Saint-Laurent, Chinon et Civaux. Cinq réacteurs sont à l’arrêt mais émettent encore des rejets, sans parler des anciens sites miniers qui, comme à Bessines, sur la Gartempe, affluent de la Vienne, voient stockés des déchets qui contaminent les eaux alentour.


Carte des installations nucléaires le long de la Loire

Voir l'article complet

6 novembre : Plainte en appel contre la centrale de Belleville

Le Réseau Sortir du Nucléaire et l'association locale SDN Berry-Giennois-Puisaye ont déposé en novembre 2018 une citation directe contre le CNPE.

Elle a été frappée de nullité sur la forme par le tribunal de Bourges le 12 mars dernier sans que les motifs sur le fond ne soient examinés.

Ces motifs sont les nombreux "écarts" relevés par l'Autorité de Sûreté Nucléaire lors de son inspection au printemps 2017.
Ces écarts, au nombre de 46, relevés par nos juristes, constituent des infractions au Code des Installations Nucléaires de Base (INB) et au code de l'Environnement. Nous avons donc fait appel et l'audience a eu lieu le 6 novembre au tribunal de Bourges.

En savoir plus sur cette affaire

Petite revue de presse

Le Berry Républicain

Francebleu Berry

France 3 Centre-Val de Loire

 

Décision sera rendue le 18 décembre prochain.

 

Tremblement de terre : la centrale de Cruas est à l'arrêt

Le 11 novembre 2019 peu avant midi, un séisme de magnitude de 5,4 a été enregistré près de Montélimar (Drôme). Qualifié de fort, les vibrations du séisme ont été ressenties de Lyon à Montpellier. La centrale nucléaire de Cruas et les installations du Tricastin (réacteurs, usines et entreposages de déchets) sont à proximité de l’épicentre. Elles ont été conçues sur l’hypothèse d’un niveau de séisme moindre [1], de magnitude 5,2. Selon les exploitants, les premiers contrôles n’ont pas révélés de dégâts. Cependant, les réacteurs qui étaient en fonctionnement à Cruas ont été mis à l’arrêt en fin de journée. Étant donné les valeurs enregistrées, des contrôles complémentaires sont nécessaires. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dit qu’elle surveillera les conditions de redémarrage.

Pour le site du Tricastin, un peu plus éloigné, EDF a décidé de poursuivre la production. Pour les usines de combustibles nucléaire et de déchets, Orano affirme qu’aucun problème n’est consécutif au tremblement de terre sur son site. Le communiqué de l’ASN nous apprend pourtant que certaines usines ont temporairement été arrêtées, pas pour des questions de sûreté, mais sans que l’on sache pourquoi.

L'article complet su réseau SDN

L'article de la CRIIRAD

La chronique de Guillaume Meurice

 
 

Seconde quinzaine d'octobre du nucléaire

Belleville : Chutes de pression du circuit primaire du réacteur 2 : Quand défaillances matérielles et humaines se cumulent

Le 16/10/2019

EDF a l’a considéré comme un simple petit écart de conduite, mais l’Autorité de sûreté nucléaire y accorde plus de gravité : à 2 reprises, la pression du circuit primaire du réacteur 2 de la centrale de Belleville (Centre) est passée sous le seuil imposé. Or, sans pression suffisante, l’eau du circuit primaire s’évapore, le débit baisse, et le refroidissement du réacteur nucléaire n’est plus assuré. À l’origine de l’évènement : un défaut de conception d’une carte électronique couplé à la panne d’un système de commande et au manque de préparation et de connaissances du personnel aux commandes.

Lire l'article du réseau SDN

Dampierre : Surchauffe du circuit primaire du réacteur 4

Le 25/10/2019
Le 19 octobre 2019, la température du circuit primaire du réacteur 4 de la centrale nucléaire de Dampierre (Loiret) baisse subitement. Pour contrecarrer cette chute et faire remonter la température, les grappes de commande sont retirées du cœur. Ce qui a marché, mais un peu trop bien : la température a augmenté jusqu'à dépasser la valeur maximale autorisée. De combien, ça on ne sait pas. L'exploitant mettra près d'une heure à la ramener à un niveau conforme.
Lire l'article du réseau SDN

  • Le rapport Folz accablant et inspection sur l'EPR

  • Nouveaux contrats pour Orano

  • Début des mesures physiques sur les générateurs de vapeur aux soudures défectueuses (arrêt de Paluel 2)

  • Inspection aux services centraux d'EDF sur les "irrégularités" (fraude) d'Aubert et Duval

  • Consultation éclair sur La Hague (moins de 2 semaines)

  • Prescriptions pour la poursuite du fonctionnement de Blayais 1

  • Dépassement du délai légal pour le démantèlement du Laboratoire Haute Activité du CEA à Saclay (sols et végétaux contaminés et d'anciennes fosses de récupération des effluents découvertes - cf. courrier de position de l'ASN)

  • Cattenom 1 s'arrête automatiquement pour un problème de capteur de débit sur un Générateur de vapeur

  • Cruas 2 arrêté pour un problème de pompe en zone nucléaire

  • Gravelines 2 arrêté pour une concentration de bore trop importante dans le circuit primaire...

  • Tritium : L’ASN poursuit son travail d’instruction, en lien avec l’IRSN. La réalisation d’une nouvelle campagne de mesure dans la zone concernée est notamment prévue. (Voir l'article ASN du 17 octobre)

 

Projet CIGEO : 500 millions d'euros versés pour accompagner le projet !!

Alors que :

- le débat public sur la gestion des matières et déchets nucléaires s'est clos à Paris le 25 septembre et que ses conclusions n'ont pas encore été rendues publiques

- les 28 et 29 septembre une manifestation (largement restreinte par les consignes préfectorales!) se tenait à Nancy pour s'opposer au projet...

A laquelle nous étions 3 de notre association à participer...

reporterre.net/A-Nancy-le-second-souffle-de-la-lutte-contre-la-poubelle-nucleaire

 
Le 4 octobre, la secrétaire d'Etat a signé, à Bure, un projet de développement qui accorde 500 millions d'euros d'argent public pour "accompagner" CIGEO.

Comment, une fois de plus, se trouver devant le fait accompli qui rend difficile toute "marche arrière" !!!

DE  QUI  SE  MOQUE-T-ON???


Les EPR en bien mauvaise posture : après les retards et surcoûts de l'EPR finlandais et de celui de Flamanville, c'est le tour du projet d'Hinkley Point en Grande Bretagne !

 
Du coup, le Ministre de l'Economie n'est pas content! L'accumulation des déboires lui pose question et il persiste dans sa demande d'audit qui lui sera remis le 31 octobre.
Pour lui :

“Ce n'est pas les Français qui vont payer ces retards”, affirme Bruno Le Maire

 
 

Alerte TRITIUM - Lettre ouverte à l'Autorité de Sureté Nucléaire

Le 03 septembre 2019

Les associations : ACEVE, CSDN 79, EPR ça suffit. SDN Berry-Giennois-Puisaye, SDN Touraine, SDN Pays Nantais, SDN 41, SDN 49, SDN 72.

 

Les 310 Bq/l de tritium mesurés à Saumur dans la Loire en janvier 2019 relancent les problèmes liés à la propagation générique et inévitable de ce radionucléide dans l'environnement de notre planète, partout où se trouvent des réacteurs nucléaires, civils, militaires, ou expérimentaux. Cet incident fait suite à de nombreux autres cas de fuites de tritium, déjà signalés par la CRIIRAD, dont certains avaient fait l'objet de procès.

Nous demandons à l'ASN de traiter le problème de la pollution au tritium dans notre environnement de manière globale :

  • Dans l'affaire de la fuite de Civaux en 2012, confirmer au TGI de Poitiers qu'il y a bien eu contamination des eaux souterraines.

  • Dans l'affaire des 310 Bq/l de Saumur le 21 janvier 2019, poursuivre l'enquête pour déterminer l'origine de la pollution.

  • Dans l'affaire du tritium dans le collecteur d'eaux de pluie à Belleville fin janvier 2019, vérifier si cette pollution pourrait-être celle retrouvée à Saumur

  • Dans l'affaire du tritium présent dans certains puisards de plusieurs centrales, communiquer les résultats de l'enquête menée par EDF.

  • Dans le cadre du PNGMDR (plan national de gestion des matières radioactives) actuellement ouvert au débat public, publier le bilan complet des rejets annuels radioactifs effectués par tous industriels:EDF, ORANO, CEA, ANDRA, et intégrer cette donnée au PNGMDR.

En fait, les fuites de tritium ne cesseront vraiment qu'avec l'arrêt des réacteurs nucléaires !

Avec le plutonium, il partage les problèmes majeurs des déchets nucléaires, sans oublier tous les nombreux autres radionucléides issus de la fission nucléaire (75 répertoriés par ASN). La «gestion » de ces déchets qui consiste à les diluer pour les répandre dans l'environnement doit être remise en cause.

Les associations membres du collectif SDN Loire et Vienne.

Lettre ouverte parue dans Ouest-France

 

L’ASN rend son avis sur le projet de piscine d’entreposage centralisé de combustibles usés

Extrait de l'article du 29 juillet 2019

...

L’ASN considère que les objectifs généraux de sûreté et les options de conception retenues sont globalement satisfaisants. Des études et justifications complémentaires sont cependant nécessaires, notamment concernant la conception et la maîtrise de la fabrication pour garantir, sur la durée, l’étanchéité de la piscine.
A ce stade, EDF n’a pas défini de site d’implantation de l’installation. Une fois le site retenu, EDF devra vérifier que les niveaux d’aléas retenus pour les agressions externes sont appropriés.
L’ASN adresse aussi une lettre à EDF précisant les options de sûreté satisfaisantes ainsi que les études et justifications complémentaires nécessaires à la demande d’autorisation de création.

 

 

18-07-2019 : L'ACRO, notre partenaire pour les prélèvements d'eau citoyens en Loire, a publié hier une étude qui fait beaucoup de bruit sur la contamination au tritium radioactif de l'eau potable

Tritium dans l’eau potable : plus de 6 millions de français concernés. Quelle eau potable en cas d’accident nucléaire grave ?

voir l'article et la carte de France sur le site de l'ACRO:

L'étude a d'ores et déjà  été reprise par des dizaines de sites d'information aussi bien nationaux que régionaux.

 
Et aussi :
 

Une Pétition de la CRIIRAD

(Commission de Recherches et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) adressée à Mme Buzyn - Ministre de la Santé

Pas de polluants radioactifs dans notre eau potable !

  • qui demande la suppression des privilèges accordés aux activités nucléaires et la révision à la baisse de toutes les limites sanitaires relatives à la radioactivité de l’eau.
  • demande en particulier l’abandon immédiat de la limite de 10 000 Bq/l que l’OMS a fixée pour le tritium.
  • demande le recensement de toutes les communes alimentées par de l’eau potable contaminée par le tritium et l’information de toutes les personnes concernées. Un plan d’actions correctives doit être établi avec un ordre de priorité qui tienne compte notamment de la durée et de l’intensité de l’exposition des habitants.

 

Une revue de presse impressionnante

 

 

Du tritium en Loire, à Saumur

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Communiqué commun de l'ACRO, de SDN Loire et Vienne (dont notre asso fait partie) et du Réseau SDN

  

Extrait du JT France 3 Val de Loire du 18 juin 2019

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Article de LCi Planete

Emission radio locale d'Amboise (à partir de la 3e mn

Pour aller plus loin :

TRITIUM : Impact sur la santé et documents

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/tritium-impact-sur-la-sante-et-documents/

 

 

Achats de terres par EDF : à St Laurent, les agriculteurs sortent victorieux !

Et oui, la mobilisation paye, la réactivité et la combativité des propriétaires et exploitants agricoles autour de St Laurent depuis septembre dernier le prouve!

La direction d'EDF a annoncé renoncer à son projet d'extension du site nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, dans le Loir-et-Cher.

C'est une victoire pour les agriculteurs de Saint-Laurent-des-Eaux. La direction d'EDF a finalement décidé d'enterrer le projet d'EPR sur ce site nucléaire du Loir-et-Cher, rapporte France 3 Centre-Val de Loire. "Pour continuer l'exploitation du site, nous n'avons pas besoin de foncier dans l'immédiat", a indiqué le service presse de la centrale.

L'information avait été confirmée en personne aux agriculteurs vendredi dernier. Ces derniers s'étaient fermement opposés au rachat de leurs terres, 116 hectares au total, par EDF. Ils avaient d'ailleurs menacé d'occuper ces parcelles en cas d'expropriation.

lire la suite: www.capital.fr/entreprises-marches/edf-renonce-a-son-epr-dans-le-loir-et-cher-1339809

 

100 millions d'euros : le coût de tentative de ravalement de la centrale de Belleville afin de la prolonger de 10 ans... est-ce le meilleur choix ?

L'opération de "ravalement" de la centrale de Belleville-sur-Loire, "appelée "Grand Carénage" est en cours . Elle devrait coûter 100 millions d'euros (si tout va bien !), pour permettre d'en prolonger la vie de 10 ans.

Rappelons que le grand carénage ne permet de remplacer ni les cuves, ni les enceintes de confinement... trop radioactives. Et que l'enceinte de confinement du réacteur 1 est "fuyarde" depuis le début à cause de la mauvaise qualité initiale du béton.

Belleville toujours sous surveillance renforcée par l'ASN

La 3ème visite décennale commence, réalisée par l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), qui a d'ailleurs prolongé le 17 avril dernier la mise en surveillance renforcée de la centrale !!

100 millions qui ne garantissent aucunement une sûreté absolue et ne font que repousser l'échéance -inéluctable- d'un autre mode de production et de consommation de l'énergie si on veut entrevoir un futur possible pour les générations à venir !

Est-ce bien raisonnable ?

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer cet argent à des économies d'énergie et à des modes de productions locaux et renouvelables, générant des emplois tout aussi locaux et durables?

Une fois de plus, le "court-termisme" prévaut !

 

 

Combustibles nucléaires usés hautement radioactifs : l'entreposage en piscine centralisée (à Belleville?) ne serait pas la seule alternative ! oui, mais....

"Il est possible d’entreposer à sec les combustibles nucléaires usés qui s’accumulent dans les piscines de La Hague, affirme un rapport de l’IRSN. Ouvrant la voie à un changement radical dans la doctrine de gestion des déchets radioactifs. Et rendant inutile le projet d’EDF à Belleville-sur-Loire.
Plusieurs pays étudient par ailleurs l’entreposage à sec comme alternative à l’enfouissement."

... voici le début d'un article publié le 16 mai dans Reporterre ... lire l'intégralité en suivant le lien

 
 
Cet article fait suite à un rapport publié le 15 mai par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) pour alimenter le débat public en cours.
Ce rapport, intitulé: "Analyse des possibilités d’entreposage à sec de combustibles nucléaires usés"

est consultable ici :

 

OUF, on échapperait peut-être à la construction d'une piscine accueillant 10000 tonnes de combustibles hautement radioactifs à Belleville!  Sauf que, "EN MEME TEMPS", l'IRSN a donné un avis favorable à ce projet de piscine et que l'ASN a mis en consultation publique son avis, globalement favorable sur le projet de piscine :

C'est ici :

Que penser ? Que croire ?

 
 

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