Bienvenue sur notre site

Retrouvez tous les articles édités en utilisant la case blanche de recherche par mot, en haut et à droite de la page d'accueil (abréviations à éviter ) et n'hésitez pas à nous contacter  !

Dans le menu "Actions/Actus" : nos actions locales et les articles d'actualité nucléaire.

Ci-dessous nos dernières actualités importantes

 

Projet de piscine d'entreposage de combustibles usés hautement radioactifs : plus que jamais d'actualité !

Ne nous endormons pas, le(s) projet(s) est(sont) toujours en cours !!

 

Préparez-vous à la gestion post-accidentelle d’un accident nucléaire

Pour la date anniversaire de la catastrophe de Fukushima, lASN, l’IRSN et l’ANCCLI viennent de créer un site internet dédié à cette question !

Préparez-vous à un retour en zone contaminée en cas d'accident !!!

Celui-ci devient de plus en plus probable !?....
Avec une "jolie" vidéo "pédagogique" explicative !!

- une affirmation de la grande probabilité de l'accident
- la gestion sera confiée aux élus locaux ! Cela peut en faire réfléchir quelques-uns ! notamment les futurs/nouveaux élus !!

C'est ici : post-accident-nucleaire.fr

 

Plainte contre EDF pour pollution radioactive due au Tritium* dans la Loire à Saumur

Un collectif d'associations, dont Sortir du Nucléaire Berry-Giennois-Puisaye, dépose plainte ce mardi 18 février 2020 contre EDF auprès du procureur de Paris.

Un réseau de préleveurs volontaires pour un contrôle citoyen de la radioactivité détecte une pollution hors normes.

Les analyses des prélèvements en Loire de janvier 2019 ont révélé une concentration en tritium* atteignant 310 becquerels par litre, à Saumur, en aval de la confluence entre Loire et Vienne. Ces prélèvements en Loire sont réalisés tous les 3 mois en amont et en aval des 5 centrales : Belleville, Dampierre, St-Laurent, Chinon et Civaux.

Selon l'IRSN, ce tritium* ne peut provenir que des centrales nucléaires : il y en a cinq le long de la Loire et de la Vienne.
EDF n'a jamais signalé d'incident ou de rejets massifs de tritium, et la fiabilité des analyses n'a pas été remise en cause par l'IRSN.

Un incident sur une des centrales aurait-il été dissimulé ? Un non-respect des limites autorisées des rejets d'une ou plusieurs centrales en serait-il la cause ? L'étiage de décembre aurait-il concentré ces rejets en Loire ?

Quoiqu'il en soit, la lumière doit être faite sur cet événement. La justice va traiter l’affaire.

Le pollueur doit être poursuivi en justice. Une enquête doit être menée.

*Le Tritium est un isotope de l'hydrogène : la particularité du tritium, c'est qu'il se mélange d'une manière tout à fait homogène avec l'eau.  Et l'aspect inquiétant de cette radioactivité, c'est son aspect mutagène. C'est à dire que le Tritium agit au niveau de la chaîne ADN. Et ses réelles conséquences sur le vivant, même à faibles doses, sont encore peu étudiées...

Lien vers l'article complet 

 

Demande de réévaluation INES des accidents nucléaires de Saint-Laurent-des-Eaux

Le Collectif régional « Loire et Vienne à zéro nucléaire » a adressé aux dirigeants de l’ASN et de l’IRSN une requête pour réévaluer leur classement dans l’échelle INES du niveau 4 actuel au niveau 5 (Three Mile Island).

Lire la lettre

Lire l'article de la REP du 13 mars 2020

Article sur AGORAVOX

 

 

Saint Laurent des Eaux : les 2 accidents les plus graves en France

  • 9 mars sur  France-Culture, Les pieds sur Terre de 13h30 à 14h consacrée à la centrale de St Laurent et plus précisément à ce que « ressentent » les voisins d’une centrale nucléaire, et pas n'importe laquelle, celle qui  a subi 2 accidents nucléaires , soigneusement méconnus pendant des décennies , dont le plus récent a eu lieu le 13 mars 1980

  • 4 mars, 15h - Bernard Laponche invité de "Affaires sensibles" France inter

Affaires sensibles en podcast à écouter ici

Saint-Laurent-des-Eaux : pour un avenir rayonnant - 53 minutes

La centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, à Saint-Laurent-Nouan dans le Loir-et-Cher, France.

Accidents de 1969 et 1980 à la centrale nucléaire de Saint Laurent des Eaux


Accident du 13 mars 1980 sur le réacteur SLA2 de SAINT LAURENT DES EAUX

Une tôle métallique se décroche et bouche les dispositifs de mesure de pression entraînant la Fusion de 20 kg d'uranium

Accident classé au niveau 4 de l'échelle INES

Le 13 mars 1980, une hausse brutale de la radioactivité dans le caisson du réacteur graphite-gaz a conduit à l’arrêt automatique de ce réacteur.

Le 14 mars, EDF a conclu qu’une quantité significative d’uranium irradié avait fondu.

Lire la suite de l'article

 

Pétition "Stop à l’achat des terres par EDF"

Paysans, citoyens, associations soucieuses de l’avenir des générations futures n’hésitez pas à signer, faire connaître et faire signer cette pétition :

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stopalachatdeterresparedf-2691.html

5175 participations (fin février 2020)
 
https://www.sortirdunucleaire.org/local/cache-gd2/2a/4c9eb4d1a9b5a6923e326702f3f05d.png?1573653145
 
Piscine d'entreposage de combustibles usés, réacteurs EPR, usines polluantes...
Refusons de nouveaux projets nucléaires sur nos territoires, interpellons nos élus locaux !
 

 

SAONE-ET-LOIRE : Framatome Le Creusot et St-Marcel attendent les commandes

de 6 réacteurs EPR

08/01/2020  - "Un autre site, pas très loin de la Saône-et-Loire, pourrait lui aussi accueillir deux EPR : Celui de la centrale de Belleville sur Loire, dans le département du Cher, aux confins de la Nièvre. Même s’il semble que la Région des Hauts de France soit privilégiée pour accueillir elle aussi une paire d’EPR.
Toute la question est maintenant de savoir quand les commandes vont être officiellement passées, puisque plusieurs années seront nécessaires. Ne serait-ce que pour réaliser l’ensemble des pièces forgées, entre le site de Framatome au Creusot et celui de Saint-Marcel."
 

 

 

Le nucléaire, une option de plus en plus fumeuse contre le réchauffement

Trop cher, trop lent… l’atome ne fait plus le poids face aux énergies renouvelables pour lutter contre l’urgence climatique, selon le rapport Mycle Schneider 2019

Par Coralie Schaub 17 décembre 2019 à 20:26 — www.liberation.fr

Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, a beau répéter à tout va que le nucléaire est une «énergie neutre en carbone», qui joue «pleinement son rôle dans la lutte contre le changement climatique». Le président Macron a beau faire le VRP de l’atome à Bruxelles, en le présentant comme une énergie «verte» et en faisant en sorte qu’elle soit reconnue par l’UE comme un moyen d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Rien n’y fait : non, l’énergie nucléaire n’est pas la panacée pour lutter contre le changement climatique. C’est l’une des principales conclusions de l’édition 2019 du World Nuclear Industry Status Report, présenté mardi à Paris par son coordinateur, le consultant indépendant Mycle Schneider, dont la réputation de sérieux n’est plus à faire dans les milieux «pro» comme «anti».

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/le-nucleaire-une-option-de-plus-en-plus-fumeuse-contre-le-rechauffement/

Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, a beau répéter à tout va que le nucléaire est une «énergie neutre en carbone», qui joue «pleinement son rôle dans la lutte contre le changement climatique». Le président Macron a beau faire le VRP de l’atome à Bruxelles, en le présentant comme une énergie «verte» et en faisant en sorte qu’elle soit reconnue par l’UE comme un moyen d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Rien n’y fait : non, l’énergie nucléaire n’est pas la panacée pour lutter contre le changement climatique. C’est l’une des principales conclusions de l’édition 2019 du World Nuclear Industry Status Report, présenté mardi à Paris par son coordinateur, le consultant indépendant Mycle Schneider, dont la réputation de sérieux n’est plus à faire dans les milieux «pro» comme «anti».

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/le-nucleaire-une-option-de-plus-en-plus-fumeuse-contre-le-rechauffemen

 

Encore une anomalie révélée : trop de plutonium et une réaction nucléaire pas homogène, 22 réacteurs concernés dont DAMPIERRE

21 novembre 2019

Blayais, Chinon, Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent et Tricastin : ces 22 réacteurs sont concernés par les mêmes problèmes. Les pastilles de MOX, ce combustible mélange d’uranium et de plutonium fabriqué par Orano, contiennent trop de plutonium. Mais qui plus est, dans les crayons où sont mises ces pastilles, la réaction nucléaire est plus forte à certains endroits qu’à d’autres : il y a un défaut dans leur conception, dont Framatome est responsable. Ce qui crée de sérieux risques de déformation des matériaux mais aussi de fusion du combustible.

En savoir plus: www.sortirdunucleaire.org/France-Anomalie-generique-des-crayons-de-combustible-MOX-mal-concus-et-des-pastilles-non-conformes

 

 

Alerte TRITIUM - Lettre ouverte à l'Autorité de Sureté Nucléaire

Le 03 septembre 2019

Les associations : ACEVE, CSDN 79, EPR ça suffit. SDN Berry-Giennois-Puisaye, SDN Touraine, SDN Pays Nantais, SDN 41, SDN 49, SDN 72.

 

Les 310 Bq/l de tritium mesurés à Saumur dans la Loire en janvier 2019 relancent les problèmes liés à la propagation générique et inévitable de ce radionucléide dans l'environnement de notre planète, partout où se trouvent des réacteurs nucléaires, civils, militaires, ou expérimentaux. Cet incident fait suite à de nombreux autres cas de fuites de tritium, déjà signalés par la CRIIRAD, dont certains avaient fait l'objet de procès.

Nous demandons à l'ASN de traiter le problème de la pollution au tritium dans notre environnement de manière globale :

  • Dans l'affaire de la fuite de Civaux en 2012, confirmer au TGI de Poitiers qu'il y a bien eu contamination des eaux souterraines.

  • Dans l'affaire des 310 Bq/l de Saumur le 21 janvier 2019, poursuivre l'enquête pour déterminer l'origine de la pollution.

  • Dans l'affaire du tritium dans le collecteur d'eaux de pluie à Belleville fin janvier 2019, vérifier si cette pollution pourrait-être celle retrouvée à Saumur

  • Dans l'affaire du tritium présent dans certains puisards de plusieurs centrales, communiquer les résultats de l'enquête menée par EDF.

  • Dans le cadre du PNGMDR (plan national de gestion des matières radioactives) actuellement ouvert au débat public, publier le bilan complet des rejets annuels radioactifs effectués par tous industriels:EDF, ORANO, CEA, ANDRA, et intégrer cette donnée au PNGMDR.

En fait, les fuites de tritium ne cesseront vraiment qu'avec l'arrêt des réacteurs nucléaires !

Avec le plutonium, il partage les problèmes majeurs des déchets nucléaires, sans oublier tous les nombreux autres radionucléides issus de la fission nucléaire (75 répertoriés par ASN). La «gestion » de ces déchets qui consiste à les diluer pour les répandre dans l'environnement doit être remise en cause.

Les associations membres du collectif SDN Loire et Vienne.

Lettre ouverte parue dans Ouest-France

 

L’ASN rend son avis sur le projet de piscine d’entreposage centralisé de combustibles usés

Extrait de l'article du 29 juillet 2019

...

L’ASN considère que les objectifs généraux de sûreté et les options de conception retenues sont globalement satisfaisants. Des études et justifications complémentaires sont cependant nécessaires, notamment concernant la conception et la maîtrise de la fabrication pour garantir, sur la durée, l’étanchéité de la piscine.
A ce stade, EDF n’a pas défini de site d’implantation de l’installation. Une fois le site retenu, EDF devra vérifier que les niveaux d’aléas retenus pour les agressions externes sont appropriés.
L’ASN adresse aussi une lettre à EDF précisant les options de sûreté satisfaisantes ainsi que les études et justifications complémentaires nécessaires à la demande d’autorisation de création.

 

 

18-07-2019 : L'ACRO, notre partenaire pour les prélèvements d'eau citoyens en Loire, a publié hier une étude qui fait beaucoup de bruit sur la contamination au tritium radioactif de l'eau potable

Tritium dans l’eau potable : plus de 6 millions de français concernés. Quelle eau potable en cas d’accident nucléaire grave ?

voir l'article et la carte de France sur le site de l'ACRO:

L'étude a d'ores et déjà  été reprise par des dizaines de sites d'information aussi bien nationaux que régionaux.

 
Et aussi :
 

Une Pétition de la CRIIRAD

(Commission de Recherches et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) adressée à Mme Buzyn - Ministre de la Santé

Pas de polluants radioactifs dans notre eau potable !

  • qui demande la suppression des privilèges accordés aux activités nucléaires et la révision à la baisse de toutes les limites sanitaires relatives à la radioactivité de l’eau.
  • demande en particulier l’abandon immédiat de la limite de 10 000 Bq/l que l’OMS a fixée pour le tritium.
  • demande le recensement de toutes les communes alimentées par de l’eau potable contaminée par le tritium et l’information de toutes les personnes concernées. Un plan d’actions correctives doit être établi avec un ordre de priorité qui tienne compte notamment de la durée et de l’intensité de l’exposition des habitants.

 

Une revue de presse impressionnante

 

 

Du tritium en Loire, à Saumur

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Communiqué commun de l'ACRO, de SDN Loire et Vienne (dont notre asso fait partie) et du Réseau SDN

  

Extrait du JT France 3 Val de Loire du 18 juin 2019

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Article de LCi Planete

Emission radio locale d'Amboise (à partir de la 3e mn

Pour aller plus loin :

TRITIUM : Impact sur la santé et documents

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/tritium-impact-sur-la-sante-et-documents/

 

 

Achats de terres par EDF : à St Laurent, les agriculteurs sortent victorieux !

Et oui, la mobilisation paye, la réactivité et la combativité des propriétaires et exploitants agricoles autour de St Laurent depuis septembre dernier le prouve!

La direction d'EDF a annoncé renoncer à son projet d'extension du site nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, dans le Loir-et-Cher.

C'est une victoire pour les agriculteurs de Saint-Laurent-des-Eaux. La direction d'EDF a finalement décidé d'enterrer le projet d'EPR sur ce site nucléaire du Loir-et-Cher, rapporte France 3 Centre-Val de Loire. "Pour continuer l'exploitation du site, nous n'avons pas besoin de foncier dans l'immédiat", a indiqué le service presse de la centrale.

L'information avait été confirmée en personne aux agriculteurs vendredi dernier. Ces derniers s'étaient fermement opposés au rachat de leurs terres, 116 hectares au total, par EDF. Ils avaient d'ailleurs menacé d'occuper ces parcelles en cas d'expropriation.

lire la suite: www.capital.fr/entreprises-marches/edf-renonce-a-son-epr-dans-le-loir-et-cher-1339809

 

100 millions d'euros : le coût de tentative de ravalement de la centrale de Belleville afin de la prolonger de 10 ans... est-ce le meilleur choix ?

L'opération de "ravalement" de la centrale de Belleville-sur-Loire, "appelée "Grand Carénage" est en cours . Elle devrait coûter 100 millions d'euros (si tout va bien !), pour permettre d'en prolonger la vie de 10 ans.

Rappelons que le grand carénage ne permet de remplacer ni les cuves, ni les enceintes de confinement... trop radioactives. Et que l'enceinte de confinement du réacteur 1 est "fuyarde" depuis le début à cause de la mauvaise qualité initiale du béton.

Belleville toujours sous surveillance renforcée par l'ASN

La 3ème visite décennale commence, réalisée par l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), qui a d'ailleurs prolongé le 17 avril dernier la mise en surveillance renforcée de la centrale !!

100 millions qui ne garantissent aucunement une sûreté absolue et ne font que repousser l'échéance -inéluctable- d'un autre mode de production et de consommation de l'énergie si on veut entrevoir un futur possible pour les générations à venir !

Est-ce bien raisonnable ?

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer cet argent à des économies d'énergie et à des modes de productions locaux et renouvelables, générant des emplois tout aussi locaux et durables?

Une fois de plus, le "court-termisme" prévaut !

 

 

Combustibles nucléaires usés hautement radioactifs : l'entreposage en piscine centralisée (à Belleville?) ne serait pas la seule alternative ! oui, mais....

"Il est possible d’entreposer à sec les combustibles nucléaires usés qui s’accumulent dans les piscines de La Hague, affirme un rapport de l’IRSN. Ouvrant la voie à un changement radical dans la doctrine de gestion des déchets radioactifs. Et rendant inutile le projet d’EDF à Belleville-sur-Loire.
Plusieurs pays étudient par ailleurs l’entreposage à sec comme alternative à l’enfouissement."

... voici le début d'un article publié le 16 mai dans Reporterre ... lire l'intégralité en suivant le lien

 
 
Cet article fait suite à un rapport publié le 15 mai par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) pour alimenter le débat public en cours.
Ce rapport, intitulé: "Analyse des possibilités d’entreposage à sec de combustibles nucléaires usés"

est consultable ici :

 

OUF, on échapperait peut-être à la construction d'une piscine accueillant 10000 tonnes de combustibles hautement radioactifs à Belleville!  Sauf que, "EN MEME TEMPS", l'IRSN a donné un avis favorable à ce projet de piscine et que l'ASN a mis en consultation publique son avis, globalement favorable sur le projet de piscine :

C'est ici :

Que penser ? Que croire ?

 
 

Galerie de photos des diverses actions

Objets: 17 - 24 Sur 30
<< 1 | 2 | 3 | 4 >>