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Ci-dessous nos dernières actualités importantes

L’ASN rend son avis sur le projet de piscine d’entreposage centralisé de combustibles usés

Extrait de l'article du 29 juillet 2019

...

L’ASN considère que les objectifs généraux de sûreté et les options de conception retenues sont globalement satisfaisants. Des études et justifications complémentaires sont cependant nécessaires, notamment concernant la conception et la maîtrise de la fabrication pour garantir, sur la durée, l’étanchéité de la piscine.

A ce stade, EDF n’a pas défini de site d’implantation de l’installation. Une fois le site retenu, EDF devra vérifier que les niveaux d’aléas retenus pour les agressions externes sont appropriés.

L’ASN adresse aussi une lettre à EDF précisant les options de sûreté satisfaisantes ainsi que les études et justifications complémentaires nécessaires à la demande d’autorisation de création.

 

Action spéciale canicule

Tout réacteur nucléaire doit être refroidi en permanence, faute de quoi il entrerait en fusion.

Les canicules de plus en plus fréquentes à cause du changement climatique accroissent donc le risque d'accident nucléaire majeur. Ainsi, à l'été 2003, EDF S.A a dû arroser un des réacteurs de Fessenheim et 1/4 du parc nucléaire français a dû être arrêté. En cette nouvelle période de canicule, les 2 réacteurs de Golfech le sont déjà et jusqu'au 30 juillet.
Localement, ce jeudi 25 juillet, avec un record de 40°, nous avons fait une action au pied levé pour alerter sur le très bas étiage en Loire, le pic caniculaire et le risque nucléaire : nous avons amené de l'eau à la centrale nucléaire de Belleville sur Loire !

Lien vers Article à lire du réseau Sortir du nucléaire

Ci-dessous avis de Charles Fournier, vice-président de la Région Centre

 

Sécheresse et conditions de fonctionnement des centrales le long de la Loire

24/07019 D'après les informations transmises lors de la réunion "inter-CLI" qui rassemblait les CLI de Belleville, Dampierre, St-Laurent et Chinon, le 5 juillet à Meung-sur-Loire:

Depuis l'étiage "sévère" de 2003, les quatres centrales (mais pas Civaux....) sont contraintes de coordonner leurs rejets en deça d'un certain débit du fleuve ; l'objectif est pour eux de respecter le planning, notamment les doses maximales, tout en maintenant la production.

C'est le directeur du laboratoire environnement de la centrale de St Laurent qui est responsable du dispositif de coordination et c'est le débit au pont de Gien qui sert d'étalon - voir: www.vigicrues.gouv.fr/niv3-station.php?CdStationHydro=K418001010&CdEntVigiCru=10&GrdSerie=Q&ZoomInitial=3&CdStationsSecondaires=

Quand il passe en dessous de 100m3/seconde, on  entre en  précoordination.

Quand le débit passe en deça de 60 m3/s, les trois centrales amont doivent s'organiser pour envoyer moins de 100 Bq/l en amont de Chinon, de manière à laisser à cette dernière la possibilité de relâcher tout en restant sous cette barre de 100. Une audioconférence hebdomadaire permet de départager tout le monde

Si le débit devenait très faible, il y aurait interdiction totale de rejet : en dessous de 30m3/s pour Belleville et Dampierre ; en dessous de 46m3/s pour St Laurent ; en dessous de 35m3/s pour Chinon.

A noter:

Les étiages de la Loire et de l'Allier sont soutenus respectivement par les barrages de Villerest et de Naussac.
Ces deux barrages sont gérés par l'Etablissement Public Loire. Les consignes de lacher d'eau sont établies depuis Orléans, journellement.
 
 
ex: consigne de soutien d'étiage pour le 16/7/19:
Depuis le 9/7 le barrage de Villerest a lâché 8.47 millions de m3 d'eau.
Depuis le 9/7 le barrage de Naussac a lâché 4.22 millions de m3 d'eau.
 
En l'absence de soutien des barrages, le débit de la Loire à Gien le 15 juillet aurait été de 35.5 m/s (débit "reconstitué") au lieu de 56.7 m3/s (débit réel observé)

18-07-2019 : L'ACRO, notre partenaire pour les prélèvements d'eau citoyens en Loire, a publié hier une étude qui fait beaucoup de bruit sur la contamination au tritium radioactif de l'eau potable

Tritium dans l’eau potable : plus de 6 millions de français concernés. Quelle eau potable en cas d’accident nucléaire grave ?

voir l'article et la carte de France sur le site de l'ACRO:

L'étude a d'ores et déjà  été reprise par des dizaines de sites d'information aussi bien nationaux que régionaux.

 
Et aussi :
 

Une Pétition de la CRIIRAD

(Commission de Recherches et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) adressée à Mme Buzyn - Ministre de la Santé

Pas de polluants radioactifs dans notre eau potable !

  • qui demande la suppression des privilèges accordés aux activités nucléaires et la révision à la baisse de toutes les limites sanitaires relatives à la radioactivité de l’eau.
  • demande en particulier l’abandon immédiat de la limite de 10 000 Bq/l que l’OMS a fixée pour le tritium.
  • demande le recensement de toutes les communes alimentées par de l’eau potable contaminée par le tritium et l’information de toutes les personnes concernées. Un plan d’actions correctives doit être établi avec un ordre de priorité qui tienne compte notamment de la durée et de l’intensité de l’exposition des habitants.

 

Une revue de presse impressionnante

 

Congrès du Réseau Sortir du Nucléaire - 14/16 juin - Pierrefitte-ès-Bois

Compte-rendu et enregistrement des tables rondes ouvertes du samedi après-midi, ici

 

La centrale de Belleville-sur-Loire reste sous surveillance renforcée

Par  France 3 Centre-Val de Loire  -  Publié le 27/06/2019.

L'Autorité de sûreté nucléaire juge que les 4 centrales du Centre-Val de Loire sont dans un état "globalement satisfaisant."

Mais la surveillance doit être maintenue en particulier à Belleville où des erreurs ont encore été régulièrement constatées en 2018.

L’Autorité de sûreté nucléaire avait convoqué la presse le 26 juin pour faire le point sur l’ensemble des contrôles effectués en 2018 sur les installations nucléaires du Centre-Val de Loire. Pour rafraîchir les participants en cette journée de canicule, quelques bouteilles en plastique étaient posées sur la table.

Une habitude dans ce type de réunion, il ne faut pas y voir une défiance envers l’eau du robinet, dix jours après qu’un laboratoire indépendant, l'ACRO (Association pour la radioactivité dans l’Ouest) a publié des données confirmant la présence régulière d’un polluant radioactif, le tritium, dans l’eau de la Loire et dans l’eau du robinet distribuée à proximité du fleuve.

Le mystère demeure en particulier sur un pic à 310 becquerels par litre (supérieur au seuil d’information des populations) constaté le 21 janvier 2019 en aval de la centrale de Chinon. EDF nous déclare ne pas avoir connu d’incident particulier ce jour-là mais l’ASN a commencé une enquête qui, pour l’instant, n’a rien donné.

 

Belleville sous surveillance

Pour ce qui est du bilan global des centrales nucléaires du Centre-Val de Loire, l’ASN qui a effectué 101 inspections, le juge donc satisfaisant.
Pour les points positifs, Chinon affiche des résultats parmi les meilleurs de France pour la radioprotection et l’état général de la centrale de Belleville-sur-Loire s’est amélioré.

Cependant la centrale du Cher reste l’installation la plus mal notée de la région ce qui conduit l’ASN à prolonger la surveillance renforcée entamée en septembre 2017.
Les inspecteurs ont constaté encore trop de « manques de rigueur  dans la conduite des installations en matière de sûreté nucléaire. Il y a encore trop de défauts dans la surveillance des paramètres du réacteur. Les règles ne sont pas toujours respectées, selon Alexandre Houlé. »


Le gendarme du nucléaire a aussi émis quelques critiques envers les autres sites :
- Dampierre-en-Burly affiche des performances en retrait en matière de radioprotection et doit améliorer ses performances dans le domaine de la protection de l’environnement.
- Saint-Laurent-des-eaux a plusieurs fois manqué de rigueur en matière de sûreté nucléaire.
- Chinon a commis des écarts réglementaires  dans le domaine de la protection de l’environnement.

 

Prêt pour la canicule 

Concernant la chaleur et la sécheresse actuelle, l’ASN s’est voulue rassurante. Les barrages de Villerest et Naussac sont quasiment pleins et permettront de maintenir le niveau de la Loire et donc l’activité des centrales sans problème jusqu’au mois d’octobre. Ils vont toutefois bientôt entrer en action pour assurer un débit proche de 60 m3 par seconde à Gien.

Quand le débit du fleuve devient plus faible l’été, les centrales de la région ont l’obligation de se concerter, sous l’autorité de St-Laurent, pour effectuer leurs rejets en Loire. Elles doivent également s’assurer qu’il n’y a pas une différence de plus d’un degré entre l’amont et l’aval des installations.

Mais contrairement au Rhône, il n’y a pas en Loire de température maximale de l’eau à ne jamais dépasser qui provoquerait un arrêt réglementaire des rejets.

 

 

18 et 19 juin : l'Atomik-Tour autour de Belleville

Le reportage FR3 Centre-Val de Loire diffusé au JT 19-20 du 19 juin

Taux de Tritium dans la Loire 10 fois plus élevé à Saumur en introduction, présentation de l'Atomik-Tour, puis question des achats de terres par EDF autour de Belleville sur Loire et Dampierre en Burly

Article du Journal du Centre : "L'Atomik Tour, caravane militante antinucléaire, a fait étape devant la centrale de Belleville-sur-Loire

L'Atomik Tour, caravane militante antinucléaire, a fait étape devant la centrale de Belleville-sur-Loire
 

Boycott du débat public PNGMDR sur les déchets nucléaires, à Nevers le 18 juin 2019

 
 

Du tritium en Loire, à Saumur

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Communiqué commun de l'ACRO, de SDN Loire et Vienne (dont notre asso fait partie) et du Réseau SDN:

Extrait du JT France 3 Val de Loire du 18 juin 2019

Du tritium a été détecté en quantité significative (310Bq/litre au lieu d'environ 20Bq/litre en moyenne) par le laboratoire indépendant ACRO lors d'un contrôle citoyen de la qualité de l'eau de la Loire.

Article de LCi Planete

Emission radio locale d'Amboise (à partir de la 3e mn

Pour aller plus loin :

TRITIUM : Impact sur la santé et documents

En savoir plus : https://www.sdn-berry-giennois-puisaye.fr/news/tritium-impact-sur-la-sante-et-documents/

 

 

Achats de terres par EDF : à St Laurent, les agriculteurs sortent victorieux !

Et oui, la mobilisation paye, la réactivité et la combativité des propriétaires et exploitants agricoles autour de St Laurent depuis septembre dernier le prouve!

La direction d'EDF a annoncé renoncer à son projet d'extension du site nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, dans le Loir-et-Cher.

C'est une victoire pour les agriculteurs de Saint-Laurent-des-Eaux. La direction d'EDF a finalement décidé d'enterrer le projet d'EPR sur ce site nucléaire du Loir-et-Cher, rapporte France 3 Centre-Val de Loire. "Pour continuer l'exploitation du site, nous n'avons pas besoin de foncier dans l'immédiat", a indiqué le service presse de la centrale.

L'information avait été confirmée en personne aux agriculteurs vendredi dernier. Ces derniers s'étaient fermement opposés au rachat de leurs terres, 116 hectares au total, par EDF. Ils avaient d'ailleurs menacé d'occuper ces parcelles en cas d'expropriation.

lire la suite: www.capital.fr/entreprises-marches/edf-renonce-a-son-epr-dans-le-loir-et-cher-1339809

 

100 millions d'euros : le coût de tentative de ravalement de la centrale de Belleville afin de la prolonger de 10 ans... est-ce le meilleur choix ?

L'opération de "ravalement" de la centrale de Belleville-sur-Loire, "appelée "Grand Carénage" est en cours . Elle devrait coûter 100 millions d'euros (si tout va bien!), pour permettre d'en prolonger la vie de 10 ans.
Rappelons que le grand carénage ne permet de remplacer ni les cuves, ni les enceintes de confinement... trop radioactives. Et que l'enceinte de confinement du réacteur 1 est "fuyarde" depuis le début à cause de la mauvaise qualité initiale du béton.
La 3ème visite décennale commence, réalisée par l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), qui a d'ailleurs prolongé le 17 avril dernier la mise en surveillance renforcée de la centrale !!
100 millions qui ne garantissent aucunement une sûreté absolue et ne font que repousser l'échéance -inéluctable- d'un autre mode de production et de consommation de l'énergie si on veut entrevoir un futur possible pour les générations à venir !
Est-ce bien raisonnable ? Ne vaudrait-il pas mieux consacrer cet argent à des économies d'énergie et à des modes de productions locaux et renouvelables, générant des emplois tout aussi locaux et durables?
Une fois de plus, le "court-termisme" prévaut !

 

Combustibles nucléaires usés hautement radioactifs : l'entreposage en piscine centralisée (à Belleville?) ne serait pas la seule alternative ! oui, mais....

"Il est possible d’entreposer à sec les combustibles nucléaires usés qui s’accumulent dans les piscines de La Hague, affirme un rapport de l’IRSN. Ouvrant la voie à un changement radical dans la doctrine de gestion des déchets radioactifs. Et rendant inutile le projet d’EDF à Belleville-sur-Loire.
Plusieurs pays étudient par ailleurs l’entreposage à sec comme alternative à l’enfouissement."

... voici le début d'un article publié le 16 mai dans Reporterre ... lire l'intégralité en suivant le lien

 
 
Cet article fait suite à un rapport publié le 15 mai par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) pour alimenter le débat public en cours.
Ce rapport, intitulé: "Analyse des possibilités d’entreposage à sec de combustibles nucléaires usés"

est consultable ici :

 

OUF, on échapperait peut-être à la construction d'une piscine accueillant 10000 tonnes de combustibles hautement radioactifs à Belleville!  Sauf que, "EN MEME TEMPS", l'IRSN a donné un avis favorable à ce projet de piscine et que l'ASN a mis en consultation publique son avis, globalement favorable sur le projet de piscine :

C'est ici :

Que penser ? Que croire ?

 

 

Rapport annuel 2018 de l'ASN : État de la sûreté et de la radioprotection en France en 2018

Chapitre : Les appréciations de l’ASN par exploitant et par domaine d’activité

Rapport sur le CNPE de Bellevile sur Loire

Rapport sur le CNPE de Dampierre en Burly

Inspection du travail dans les centrales nucléaires de la région Centre‑Val de Loire

Des inspections spécifiques ont pu être menées au sein des quatre centrales nucléaires de la région Centre‑Val de Loire sur la thématique de l’incendie ainsi que l’évacuation et la mise en sécurité du personnel en cas d’incidents ou accidents.
Ces inspections ont notamment permis de contrôler le respect des obligations liées à l’utilisation des lieux de travail au titre du risque incendie.

L’incendie reste un sujet préoccupant et d’actualité permanente dans les centrales nucléaires, pour lequel l’ASN attend des améliorations significatives.
 
extrait :

Les activités nucléaires sont exercées dans un cadre visant à prévenir les accidents, mais aussi à en limiter les conséquences. Malgré toutes les précautions prises, un accident ne peut jamais être exclu et il convient de prévoir, tester et réviser régulièrement les dispositions nécessaires à la gestion d’une situation d’urgence radiologique.

Les situations d’urgence radiologique, qui résultent d’un incident ou d’un accident risquant d’entraîner une émission de substances radioactives ou un niveau de radioactivité susceptible de porter atteinte à la santé publique, incluent ainsi :

  • les situations d’urgence survenant dans une installation nucléaire de base (INB) ;
  • les accidents de transport de substances radioactives ;
  • les situations d’urgence survenant dans le domaine du nucléaire de proximité.

Les situations d’urgence affectant des activités nucléaires peuvent également présenter des risques non radiologiques, tels que l’incendie, l’explosion ou le rejet de substances toxiques.

...

Par ailleurs, l’ASN a mis en place dès 2005 un Comité directeur pour la gestion de la phase post-accidentelle (Codirpa) pour préparer, dans la continuité de la gestion d’une situation d’urgence radiologique, la gestion de la phase post‑accidentelle. La doctrine relative aux périodes de sortie de la phase d’urgence, de transition et de long terme, publiée en novembre 2012, fera l’objet d’une actualisation en 2019. Les orientations de cette actualisation ont été validées fin 2018.

 

 

L'endettement d'EDF-SA rend difficile les investissements auxquels doit faire face la filière

D'après:  www.abcbourse.com/marches/edf-restera-un-groupe-integre-meme-en-cas-de-reorganisation-assure-le-pdg_469358_EDFp.aspx

"L'Etat, qui est actionnaire à près de 84% d'EDF, a demandé l'an dernier à la direction de l'entreprise de proposer une éventuelle réorganisation, avec une nouvelle structure qui pourrait, par exemple, comporter une maison mère publique, conservant le nucléaire, et une ou des filiales éventuellement cotées en Bourse.

Ce projet de réorganisation, baptisé "Hercule", a soulevé l'inquiétude de syndicats et de certains élus, qui s'inquiètent d'un potentiel démantèlement de l'entreprise.

"Notre souci, c'est que nous avons une dette d'ores et déjà importante, alors que nous avons devant nous aujourd'hui et demain un niveau d'investissements qui n'est pas compatible avec notre niveau de dette", a expliqué M. Lévy devant les sénateurs.

La dette d'EDF atteint en effet 33 milliards d'euros, mais le groupe doit aussi massivement investir, notamment pour prolonger la vie de son parc nucléaire.

"Il s'agit de voir si peut-être, avec par exemple deux bilans, nous pourrions augmenter nos capacités d'endettement et donc d'investissement", a détaillé M. Lévy.

Sans commentaire!!!

 

Achat de terres par EDF-SA sur Belleville, que savons-nous?

EDF cherche à acheter (ou échanger) des terres agricoles

autour de l'ensemble de ses sites nucléaires.

C'est le cas, notamment, à de Belleville-sur-Loire

 

Que savons-nous de la démarche ?

C'est par bribes successives qu'elle a été rendue publique, mais pas par les intéressés.

EDF a passé une convention avec la SAFER* Centre.Val-de-Loire.

Cette dernière a réalisé une carte de l'ensemble des parcelles (140 ha) qui pourraient être acquises par EDF puis elle a écrit aux propriétaires, en octobre dernier afin de leur proposer achat ou échange de terrains. Ce courrier était accompagné d'un questionnaire et d'une proposition de rendez-vous en mairie.

Nous savons d'ores et déjà que la commune de Sury-près-Léré a accepté, en son conseil municipal du 26/10 /2018, d'échanger des parcelles communales.

 

Pourquoi cet appétit de terres ?

Interrogé à ce sujet, le délégué régional d'EDF a répondu par écrit le 15 mars 2019 en ces termes:

« EDF souhaite compléter sa réserve foncière afin d'anticiper la réalisation éventuelle de nouveaux projets sur ses sites de production et, ainsi, se donner les moyens de pérenniser l'implantation locale du Groupe EDF »

Rien de précis, on peut aisément le constater. A partir du parcellaire de la Safer transmis par les medias, nous avons pu réaliser cette carte précise (en jaune, les parcelles en zone Natura 2000, en rose, celles que la mairie de Sury-près-Léré a d'ores et déjà accepté d'échange

Quels projets justifieraient ces achats ?

En cette année 2019, la Programmation Pluri-annuelle de l'Energie (PPE) va être entérinnée et des décisions vont être prises suite au débat public sur le Plan National de Gestion des Matières et Déchets Radioactifs qui se termine en septembre.

Il en émerge de 4 types :

- poursuivre la filière nucléaire, notamment par la prologation de service de vieux réacteurs atteignant ou dépassant 40 ans... le démantèlement de 14 d'entre eux pourrait progressivement démarrer majoritairement après 2035.

Ce ne sera pas le cas pour Belleville, qui n'a que 30 ans (même si on peut le déplorer, étant donnés les défauts de l'enceinte de confinement de B1, ses défauts génériques la plaçant en tête des sites français et la mise en surveillance renforce de l'ensemble du site pour maintenance déplorable!)

L'argument du besoin de terres pour abriter le démantèlement ne tient donc pas ici (d'autant plus que le site, prévu au départ pour 4 réacteurs et non 2, offre déjà des surfaces disponibles).

- le développement du « nouveau nucléaire », c'est à dire la construction de nouveaux réacteurs EPR (dont les protoptypes accumulent surcoûts exhorbitants, retards de chantier, défauts cumulés...) ou bien de SMR (« Small Modular Reactors) dont les prototypes n'existent pas encore...

- la construction d'une immense piscine de stokage centralisée de matières hautement radioactives. Elle accueillerait, pour au moins 100 ans (délai nécessaire au refroidissement suffisant pour les entreposer ensuite ailleurs), 10 000 tonnes de métaux lourds, très toxiques, venant de la Franc entière par trains ou camions

- l'installation d'unités de production d'énergie renouvelable, notamment photovoltaïque.

 

Quel devenir pour ces terres agricoles ?

- que ces terres accueillent un ou 2 EPR ou « SMR » comme l'appelle de ses vœux le maire de Sury... ou bien la piscine centralisée, ces terres ne verront jamais de « retour à l'herbe », elles sont perdues à jamais pour l'agriculture.

* d'une part, elles seront artificialisées (bétonnées) donc indisponibles alors que toutes les terres sont nécessaires

. pour faire face au défi planétaire de l'alimentation future de la population mondiale

. pour éviter les problèmes liés au ruisselement des eaux et aux inondations (rappelons que l'intégralité de ces terres sont en zone inondables !)

. pour concourir à la préservation de la biodiversité ( 39 ha de ces terres sont en zone« natura 2000 » qui ont vocation à préserver la biodiversité et certaines espères végétales et animales)

* d'autre part, elles seront gravement polluées pour des centaines, voire milliers ou millions d'années par les radio-nucléides produits sur les sites

 

- S'il s'agit de production d'énergie renouvelable, il est tout à fait hors de propos que des terres agricoles soient ainsi détournées de leur fonction première. Il y a suffisamment de hangars, toits d'usines et de bâtiments publics ou industriels, de parkings etc. déjà bétonnés qui peuvent accueillir des panneaux solaires sans que la production agricole en fasse les frais.

 

Que faire ?

Refuser de vendre ou d'échanger tant qu'EDF n'a pas présenté un projet en bonne et dûe forme entraînant une étude d'impact et une enquête d'utilité publique... même si EDF fait miroiter des prix d'achat dépassant largement le cours en vigueur, ce qui entraînerait un déséquilibre du marché et l'accès au foncier encore plus inaccessible pour les agriculteurs de notre région !


En finir avec le nucléaire pour arrêter de produire des déchets

 17 avril 2019

Toujours plus de déchets

Ces déchets sont un héritage empoisonné, légué aux générations futures sur des durées qui dépassent celle des civilisations humaines. L’empreinte écologique du nucléaire est abyssale mais occultée par ceux qui présentent abusivement cette technologie comme une «solution» au changement climatique !
... Or la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) et la future loi énergie n’en prennent pas la direction. Au contraire : ces textes prévoient de repousser de dix ans l’échéance de réduction de la part du nucléaire, prolongeant le fonctionnement de la-quasi-totalité des réacteurs jusqu’à 50 ans et plus, augmentant le volume de déchets. La PPE envisage même la construction de nouveaux réacteurs.

Cigéo doit être abandonné

La filière cherche aussi à imposer le projet d’enfouissement 500 mètres sous terre pour faire «oublier» les déchets les plus toxiques et ce, malgré les risques élevés et insensé. Le projet Cigéo à Bure comporte des risques d’incendie et d’explosion souterrains et irait de pair avec des rejets radioactifs considérables, en continu, découlant de ses choix de conception. Contrairement à ce qui est déclaré, l’enfouissement des déchets radioactifs n’est pas «réversible». En cas d’accident, il serait impossible d’intervenir, d’empêcher la dispersion accrue de radioactivité ou de récupérer les déchets.

Un collectif d'associations

Réseau Action Climat, Réseau « Sortir du nucléaire », Greenpeace France, Amis de la Terre-France, Global Chance, EODRA, France Nature Environnement, Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement, Le CEDRA 56, BureStop55, Attac France.

01/04/2019 : Un reportage assez complet sur la question réalisé par TV Tours

Pour le visionner, cliquez ci-dessous
 

 

 

Surveillance renforcée de nouveau prolongée, à la centrale de Belleville sur Loire

 
La surveillance renforcée décidée par l'ASN en septembre 2017, maintenue début 2018, prolongée courant 2018, et maintien de ce prolongement ce printemps 2019 n'est pas une vue de l'esprit ; de même les 2 plaintes déposées par le Réseau Sortir Du Nucléaire en 2015 et 2017. La centrale atomique de Belleville, s'illustrant ainsi par ce record inquiétant est ancrée dans le collimateur des inspecteurs de la sûreté nucléaire et nous, antinucléaires sommes renforcés dans notre conviction que la seule solution est de se dépêcher de passer aux énergies renouvelables en tournant définitivement le dos au nucléaire !

A quelques jours de l'anniversaire de la catastrophe de TCHERNOBYL, cette décision de l'ASN prend une valeur plus forte encore.

le 18 04 2019 - SDN BGP

 

Les clés du grand débat sur les déchets radioactifs

17 avril 2019 - Le débat public sur la gestion des déchets radioactifs s’ouvre ce soir à Paris.

23 rencontres sont prévues jusqu’en septembre. Retraitement, Cigéo, déchets faiblement radioactifs... Reporterre fait le point sur les enjeux clés.

1,62 million de mètres cubes de déchets radioactifs ont été comptabilisés en France fin 2017, de quoi remplir plus de 640 piscines olympiques. Plus de la moitié de ces déchets, très divers en nature et en niveaux de radioactivité, proviennent de 60 ans d’exploitation de la filière électronucléaire française. Elle compte, à ce jour, 58 réacteurs nucléaires en fonctionnement et plusieurs usines de fabrication et de traitement du combustible nucléaire.

Cet inventaire des déchets est très certainement sous-estimé, puisqu’il exclut certaines matières radioactives comme le combustible nucléaire Mox usé [1] et l’uranium issu du retraitement, au motif qu’elles pourraient être réutilisées un jour – même si ce n’est pas le cas aujourd’hui.
 

 

 

 

 

Piscine géante de stockage de matières radioactives : où en est le projet ?

Le 29 mars dernier, l'Autorité de Sûreté Nucléaire organisait avec l'IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) une journée "d'ouverture à la société civile" pour rendre compte de l'avancement de ce projet.
Etaient présentes des associations comme Greenpeace, Wise, l'ACRO ainsi que des représentants de CLI (mais pas le président de celle de Belleville) et l'ANCCLI (association nationale des CLI).
Deux d'entre nous étaient présents (peu de femmes comme vous pouvez le remarquer sur la photo !!)
Ont été présentés l'avis du Groupe Permanents d'Experts ainsi que celui de l'IRSN qui, à quelques réserves près, sont plutôt favorables au projet.
L'ASN, elle, est en cours de rédaction de son avis.
Si EDF, qui a présenté son projet et répondu aux demandes et critiques, a effectivement fait de son mieux en matière de génie civil pour doter cette installation de dispositifs de sûreté d'avant-garde par rapport à ses autres piscines ! bien des questions restent sans réponse :
- Pourquoi pas d'autres projets étudiés par EDF (stockage près des lieux de production qui diminuerait sérieusement les risques liés au transport et à la concentration : 10 000 tonnes de matières brûlantes et hautement radioactives concentrées au même endroit : est-ce raisonnable ???)
- Qu' en est-il du coût d'une telle installation?
- Quel est le bilan global éco-systémique de cette installation (notamment en matière de rejets dont on nous dit qu'ils seraient minimes !)
- comment garantir la maintenance (en grande partie robotisée) sur une durée de 100 ans?
- certains risques ont été pris en compte (inondation, séisme, chute d'avion, canicule, tornades...) mais tous sont-ils vraiment prévus ? Sur 100 ans, que sait-on de l'évolution climatique ? des risques de conflits armés ? du terrorisme ? de possibilité de "black out" (tout fonctionne à l'électricité et pourrait supporter une interruption d'alimentation électrique de 8 jours : mais au-delà?
Et bien d'autres questions...
EDF déposera sa Demande d'Autorisation de Création avant fin 2020. A ce moment-là, le lieu d'implantation du projet sera dévoilé!!!
Nous nous proposons de rédiger un inventaire global des objections et critiques à l'égard de ce projet d'ici à la mi-juin : pour ceux qui voudraient participer au débat public sur la gestion des matières et déchets radioactifs

 

 

Suite à la non-déclaration de l'arrêt automatique pour cause inconnue du réacteur 2, du 16 au 23 mars

6 questions posées au directeur du CNPE de Belleville sur Loire

30/03/2019 23:18

à Monsieur le Directeur du Centre Nucléaire de Production d’Électricité de BELLEVILLE-SUR-LOIRE.

 

Monsieur le Directeur,
Je souhaiterais que vous apportiez des réponses aux six points si dessous pour informer objectivement les membres de la CLI et les adhérents de l’association ‘’Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye’’ que je représente.
1°) Quel est l’état d’avancement du parc des Diesel d’Ultime Secours ?
2°) Etat et situation du réacteur 2 et rejets de vapeur
3°) Situation du réacteur 1
4°) Fuite de tritium dans le réseau d’eau pluviale.
5°) Traitement des eaux radioactives.
6°) Emprise foncière d’EDF à Belleville et environs.

 

1°) Diesels d’ultime secours

Cette brève du Berry républicain datée du 25 janvier 2018 annonçait la mise en service des Diesel d’Ultime Secours pour la fin de l’été 2018.
Le 13 mars dernier, le CNPE de Saint Laurent des Eaux mettait en service ses Diesels d’ultime secours.
N’entendant plus parler de ce dispositif de sécurité à Belleville-sur-Loire, nous voudrions savoir où en est le projet.

  • Si retard il y a, quelles en sont les causes ? S’agit-il d’une absence de démonstration de ‘’résistance au séisme’’ des ancrages dans le génie civil des DUS (événement classé 2 par l’ASN sur l’échelle Ines ?

2°) Etat et situation du réacteur 2 et ses rejets de vapeur

Le CNPE a annoncé le 16 mars un arrêt fortuit du réacteur 2 pour un problème sur le groupe turbo-alternateur. L’info nous a été relayée par la CLI de Belleville. RTE et EDF nous annoncent un arrêt jusqu’au 20 mars avec un nouveau report au 23.
Cet arrêt inopiné a été marqué par des relâchements de vapeur semblant venir du bâtiment réacteur et ayant inquiété des riverains qui m’ont fait parvenir la photo suivante.

  • Quel incident sur le turbo-alternateur a provoqué l’arrêt du réacteur ?
  • Comment l’équipe technique a-t-elle remédié à la défaillance ?
  • Ces rejets de vapeur sont-ils la conséquence de cet arrêt inopiné ?
  • Par quel parcours la vapeur se trouve-t-elle à l’extérieur ?
  • Pouvez-vous en garantir l’absence de radionucléides et notamment le tritium ?
  • Quel est le niveau d’activité du tritium en Bq/l ?

3°) Situation du réacteur 1

Il s’est trouvé qu’à la même période le réacteur 1 s’est trouvé lui aussi à l’arrêt.
Que pouvez-vous nous dire de cet arrêt de production ?

4°) Fuite de tritium dans le réseau d’eau pluviale

L’inspection ASN n° INSSN-OLS-2019-0749 du 12 février 2019 fait état d’un marquage tritium dans un collecteur SEO.
Le 25 janvier il est détecté une activité tritium de 19 Bq/L supérieure à votre seuil de décision soit 8 Bq/L.
Le 30 janvier : 1700 Bq/L . Le 2 février : 2300 Bq/L
Je laisse le soin à l’ASN de vous rappeler vos obligations en termes de déclaration pour m’intéresser aux chiffres. Ceux-ci montrent l’importance des rejets de ce radionucléide émetteur bêta de demi-vie 12,3 ans, pour lequel on ne cesse de dire que les études sont insuffisantes au regard de sa dangerosité : Livre blanc sur le tritium de 2010 avec le rapport RIFE 11 (Radioactivity In Food and the Environment) des agences environnementales et sanitaires britanniques ; le Rapport britannique AGIR de l’Health Protection Agency de novembre 2007, qui prend position pour une réévaluation du facteur de pondération du tritium dans le calcul des doses efficaces ; Le tritium : un risque sanitaire sous-estimé, étude de l’ACRO (Acronique n° 85 de juin 2009). Ces études montrent que l’impact de l’hydrogène radioactif 3H sous sa forme OBT incorporé dans les molécules organiques et retenu avec une période biologique de 40 jours n’est pas négligeable. Le tritium suit le cycle métabolique de la molécule marquée, ou en cas de dégradation, de la fraction qui le renferme. La période effective est alors différente de 10 jours. Dans le cas de la thymidine (La thymidine est l'une des briques des acides nucléiques) par exemple, elle est de 190 jours.

Ce radionucléide étant rejeté en permanence par l’activité nucléaire représente un risque important pour la santé, même si l’OMS fixe une valeur limite de 10 000 Bq/L de tritium dans l’eau de boisson sachant que cette institution depuis la charte du 28 mai 1959 est sous la tutelle d’AREVA devenue ORANO perdant ainsi sa crédibilité.
Un document de l’ARS (ci-dessous) souligne la nécessité de mesurer l’activité radiologique de l’eau brute souterraine au-dessus d’1 Bq/L.
 

Un fort dégagement de tritium relevé au début de cette année pose question, sachant que le tritium dilué dans l’eau aboutit inexorablement dans les nappes phréatiques.

Mes questions sont donc les suivantes,

  • alors que les études diverses recommandent une bonne maîtrise de captation de l’hydrogène 3H, comment se fait-il qu’une telle quantité de tritium ait pu échapper à votre vigilance ?
  • Pourquoi le dispositif supposé retenir ce radionucléide n’a-t-il pas fonctionné ?
  • Par quel(s) moyen(s), autre que la dilution, pouvez-vous limiter la diffusion d’hydrogène radioactif ?

5°) Traitement des eaux radioactives

  • Lors de l’ouverture de la cuve réacteur pour travaux en arrêt de tranche, que devient l’eau du circuit primaire ? Où est-elle rejetée ? Où est-elle stockée ?
  • Comment faites-vous pour la nettoyer des radionucléides qu’elle contient ? Où vont ensuite ces radionucléides ?
  • Par extension, pourquoi à Fukushima garde-t-on les eaux radioactives dans d’immenses réservoirs, laissant supposer l’impossibilité d’épurer une eau radioactive ?

6°) Emprise foncière d’EDF à Belleville et environs

A l’origine la centrale de Belleville devait accueillir 4 réacteurs de 1300 Mwe. Deux ont été construits.

  • Quelle était l’emprise foncière dédiée à la construction de ces quatre réacteurs ?
  • En réalité quelle superficie occupe réellement les deux réacteurs en activité ?
  • Par déduction, quelle est l’emprise disponible du fait de l’abandon de deux réacteurs ?
  • En dehors de la centrale strictu sensu site de Belleville, EDF dispose-t-il d’autres terrains à proximité et pour quelle destination ?
  • Et question récurrente, dans quel but EDF souhaite-t-il accroître son emprise foncière malgré ce surcroît de superficie ?

 

N’ayant d’autre but que l’intérêt commun de la transparence mise régulièrement en avant et le souci d’éviter tout accident grave pouvant impacter lourdement nos territoires et chacun d’entre nous.

Je vous remercie par avance des réponses que vous apporterez à l’ensemble des membres de la CLI en me permettant de faire connaître vos réponses dans un climat de confiance.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur mes respectueuses salutations au nom de l’Association SDN-BGP.

 

Daniel DEPREZ
Copies à MM. HOULE (ASN)
BAGOT (CLI) pour mise à l’ordre du jour de la prochaine réunion de CLI
et large diffusion publique.

Lancement de la campagne d'information et de distribution d'iode dans un rayon de 10 à 20km autour des centrales françaises

2019-01-17 - Ministère de l'intérieur - cir_44287 - Campagne iode stable rayon de 10 à 20 km + Calendrier

  • Février 2019 : formation des pharmaciens d'officine à l'utilisation du logiciel de gestion des bases de données en vue du suivi des retraits, et élaboration des documents pédagogiques et courriers à l'intention des élus, des pharmaciens, des professionnels de santé et de la population.
  • mars-avril 2019 : pré-campagne d'information à l'intention des élus locaux, des pharmaciens d'officine et de certains professionnels de santé, et information initiale des populations sur leur localisation dans un secteur faisant l'objet d'un PPI (courrier, réunions publiques, campagne de presse, réseaux sociaux... ).
  • mai 2019 : période de réserve à prévoir en amont des élections européennes du 26 mai.
  • fin mai / début juin 2019: envoi au plus tôt après les élections des courriers comprenant les bons de retrait en pharmacie.
 
Et quelques dates plus précises intéressantes :
  •  8 février : information préalable des préfets
  • 12 février : courrier aux maires
  • 26 février : information des pharmaciens
  • 4 mars : actions de relations presse au niveau régional
  • 6 mars : envoi d'un courrier d'information extension PPI aux riverains (cela n'a pas été fait !)
  • 25 mars au 21 avril : réunions locales à l'attention des maires d'une part, à l'attention des pro de santé d'autre part
  • 21 mai : envoi des courriers de retrait aux riverains : pas fait non plus !!
  • à partir du 26 mai : réunions publiques via les CLI

 

 

Réunion d'information sur le PPI, le PCS et l'EXERCICE NUCLÉAIRE national d'avril 2019

15/03/2019 14:20

Mardi 12 mars 2019, à la salle des fêtes de Léré, a eu lieu une réunion publique d'information et d'échanges sur le PPI, le PCS et l'EXERCICE NUCLÉAIRE national du 3 et 4 avril 2019.

Encore une fois, la préfecture du Cher n'aura pas brillé pour ses qualités en communication : les mairies n'ont été informées que le jeudi ou vendredi pour le mardi qui suit. Encore une fois, la population n'a pas été tenue au courant de cette réunion d'information comme elle devrait l'être ! Pourquoi ne pas avoir envoyé une invitation/convocation à chaque foyer habitant la zone des 20 km autour de la centrale nucléaire de Belleville sur Loire ?
 
Conclusions :
  • Une salle à peine remplie si on enlève les journalistes, RG, et personnel de la commune de Léré, pour  67 communes invitées à cette réunion d'information et d'échanges !
  • Une préfète qui semble ignorer le contenu du PPI et qui n'a daigné communiquer que sur la forme... et qui compare un accident nucléaire à une tempète de neige, tout en ironisant sur la possibilité d'un accident empiétant au-delà des périmètres de 2 et 5 kms !
  • L'exercice prévu début avril ne sera qu'organisationnel pour les très nombreux services qui seront sollicités, mais il n'y aura pas de participation de la population. Les maires sont encouragés à mettre en exercice leur PCS (Plan Communal de Sauvegarde).
  • Le PPI sera validé et signé après l'été.
  • Les quelques maires présents ont insisté sur leur difficulté à tenir à jour leur recensement de la population et de leur difficulté à communiquer l'information à tous sans exception, notamment s'il y avait un besoin urgent en cas d'accident. Plusieurs communes, dans le rayon 20 km, ne disposent pas de sirènes d'alerte ! Nous encourageons donc les habitants à communiquer leurs numéros de téléphone à la mairie de leur commune !
Inutile de vous dire que nous avons été rapidement"catalogués" : 4  "opposants" à insister sur la grande faiblesse de la communication pour un sujet aussi sérieux, et  les lacunes notamment en matière de possibilité d'hébergement en cas d'évacuation de la zone 5 km (que la préfète a semblé découvrir... ainsi que l'impossibilité d'avoir accès au projet PPi par internet !) 
De toute manière, le fond n'a pas été abordé... les différents points techniques n'ont pas été abordés, encore moins débattus !
 
La plupart de nos questions posées lors de la consultation publique n'ont peut-être même pas été lues !
 
  • La CLI de Belleville, cellule d'information du public, travaille-t-elle ou a-t-elle travaillé sur le PPI ??
  • Et nous rappelons encore qu'il faut persuader les personnels des différentes municipalités à prendre connaissance sérieusement de leur PPI, car ils seraient mobilisés à coup sûr en cas d'accident nucléaire !!

 

 

 

26/02/2019 - Avec la Confédération Paysanne au Salon de l'Agriculture : mobilisation contre l'artificialisation des terres, notamment l'achat de terrains agricoles par EDF

Le 26 avril, en plein salon de l'Agriculture, la Confédération Paysanne a fait irruption successivement sur les stands:

- d'Enedis (filiale d'EDF) alors que le ministre F. de Rugy y était présent

- de l'association nationale des SAFER

- du ministère de l'Agriculture

En prenant la parole pour dénoncer la réduction et l'artificialisation des sols et leurs conséquences en matière d'agriculture paysanne, de biodiversité, de répercussions climatiques etc.

Il était question d'un problème d'actualité: les études menées par des SAFER autour de sites nucléaires pour racheter des terres agricoles (140 ha à Belleville, 80h à Dampierre, 116 ha à St Laurent, 120 ha à Chinon, 40 ha à Civaux, 336 ha au Bugey, x ha à Cattenom...)

Nous étions 2 antinucléaires présents: un pour le site du Bugey, une pour les sites le long de la Loire), pour soutenir les paysans et présenter la situation.

La SAFER Centre a promis une réponse à nos courriers en recommandé avec AR (celui de SDN BGP date du 20 décembre!)

Le ministre, F. de Rugy, à qui la Confédération ¨Paysanne a adressé un courrier le 24 janvier pour évoquer cette question et demander des réponses, est ensuite venu rencontrer le porte-parole sur le stand de la Confédération. Des réponses en perpective?????

 

Sur le stand ENEDIS:                                                                        Sur le stand SAFER

Sur le stand du ministère de l'Agriculture:

Galerie de photos des diverses actions

Objets: 25 - 30 Sur 30
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